Divertissement

[FIX] Jeu Little Nightmares : Corriger erreur « UE4 Atlas Fatal Error »

J’ai acheté ce jeu Little Nightmares il y a quelques mois et je ne pouvais pas y jouer à cause d’une erreur se déclenchant lors du lancement d’une nouvelle partie.

Même en essayant toutes les « solutions » trouvées sur Youtube et ailleurs pendant des heures sans succès…

J’ai donc pensé à une carte graphique trop vieille ou un processeur un peu vieillissant de mon PC qui n’est plus tout jeune et me suis résigné à y jouer plus tard.

Et c’est en essayant de corriger un problème de « white screen » sur le jeu GRIS au démarrage du jeu, que la solution m’a été donné: https://steamcommunity.com/app/683320/discussions/0/3561682879998032950/

J’ai, comme un idiot, installé une version « N » de Windows, c’est-à-dire une version « Light » de Windows notamment au niveau du multimédia.

Le Lecteur Windows Media Player et ses programmes associés, tels que Windows Media Center, Windows Movie Maker… ne sont pas installés

Pour ma part, le souci a été réglé simplement en installant le « Media Feature Pack » adéquat à ma version de Windows.

(Pour connaître sa version de Windows, il suffit de chercher « informations systèmes » dans le menu démarrer ou « à propos de votre PC »
Pour ma part, il s’agit de la version 17134 ou 1803.
Dans le tableau de Windows https://support.microsoft.com/en-us/help/3145500/media-feature-pack-list-for-windows-n-editions, je dois donc installer la version d’Avril 2018).

Redémarrer quand c’est demandé et lancer vos jeux sans souci !


J’en profite aussi pour donner mon avis sur Little Nightmare qui est un très bon jeu d’ambiance bien qu’assez court (environ 4h). Il rappelle énormément Inside dans le style bien que plus sombre par moments.

Quoi de mieux que le Père Noël ? | CommitStrip

Source : Quoi de mieux que le Père Noël ? | CommitStrip


Pas besoin d’être Sysadmin, cette année j’y ai ENCORE eu le droit malheureusement…

Mais avec quelques liens des amis blogueurs ça aide toujours !

Automatica, robots vs music par Nigel Standford | laboiteverte.fr

Nigel Standford fait de la musique électronique dans des vidéos qui touchent à la robotique où à la science (précédemment, sa superbe vidéo Cymatics qui montre la façon dont les sons influent sur la matière). Dans sa dernière création Automatica, des robots industriels programmés avec soin jouent des instruments comme le piano ou le synthétiseur…

Source : Automatica, robots vs music par Nigel Standford


Captivant et impressionnant

Dans le site source, une autre vidéo montre l’envers du décor et certaines explications sont ajoutées.

Tokyo Bon 東京盆踊り2020 (Makudonarudo) Namewee 黃明志 ft.Cool Japan TV @亞洲通吃2018專輯 All Eat Asia – YouTube

Une petite vidéo qu’on m’avait partagé à l’époque où je travaillais avec des japonais, assez décalée mais assez vrai !

Les Japonais sont assez mauvais en anglais (parce qu’il y a certaines consonnes qu’ils ne sont pas capables de formuler car inhabituelles dans leur langue, soit par fainéantise car au Japon on parle japonais et c’est tout) et je parlais d’avantage en italien avec eux car plus fluide, qu’en anglais .

Une petite musique qui fait sourire et qui peut être utile pour les gens souhaitant aller au Japon :D

Return of the Obra Dinn – Un chef d’œuvre vidéoludique à ne pas rater !

Article co-écrit par Matronix et Lokoyote

 

Hohoho moussaillons !
Il y a des jeux que l’on finit rapidement, d’autres pour lesquels on prend son temps. Beaucoup ne laissent pas une grande impression mais certains vous marquent et sont considérés comme une expérience plutôt qu’un simple jeu.
Return of the Obra Dinn fait parti de cette dernière catégorie de jeux qui vous feront vivre une histoire.

Return of the Obra Dinn a été créé et développé par Lucas Pope, le papa de Papers, Please, un jeu indépendant très particulier axé sur l’aspect humain et psychologique, très bien salué par la critique à sa sortie (si vous ne connaissez pas, suivez le lien).
5 ans plus tard sort donc Return of the Obra Dinn qui a mérité ni plus ni moins 4 ans de travail de la part du développeur.

On ne présentera pas ce jeu comme un jeu, mais vraiment comme une œuvre d’art tant les finitions sont importantes et une expérience.

 

Le Pitch

Vous incarnez un expert en assurance de la Compagnie britannique des Indes orientales, en 1807, devant enquêter sur un bateau disparu depuis cinq ans : l’Obra Dinn.

Et c’est tout. À vous de vous débrouiller pour rendre compte de ce qu’il s’est passé sur ce navire et comprendre les dénouements…

 

Le Gameplay

Return of the Obra Dinn est un jeu à la première personne monochromatique (en une seule couleur) avec des teintes que vous pourrez choisir dans les options (personnellement j’ai opté pour le style « IBM 8503 » donnant un aspect un peu plus gris et blanc).
En tant qu’enquêteur, vos seuls outils d’enquête seront donc un carnet contenant l’essentiel des informations dont vous aurez besoin pour résoudre l’affaire ainsi qu’une montre à gousset particulière vous permettant d’interagir avec les cadavres et remonter le temps au tout dernier instant de leur mort.
La grande particularité du jeu réside dans cette interaction et de pouvoir remonter dans le temps.

Une petite séquence audio se lance puis une scène figée de leur mort apparaît. Vous avez ensuite tout le loisir pour vous promener dans cette scène et glaner le maximum d’informations.

Une petite vidéo avec le premier cadavre (sans spoiler) afin de vous montrer les mécaniques de jeu :

 

Chaque séquence est unique et représente donc un souvenir d’un défunt à un moment T, vous laissant des indices sur les personnes autour de lui à ce moment.
Chaque détail, auditif et visuel est important pour comprendre l’ensemble du tableau du meurtre et surtout le rôle et le nom de chacun des 60 passagers de ce bateau ainsi que leur lien les uns les autres dans ces péripéties.
Les vêtements, la posture, le lieu, le moment, tout cela nous donne des indices.
Un véritable jeu de pistes mettant à l’épreuve vos talents de détective, une sorte de Cluedo géant dans lequel chaque personnage a son propre rôle et son destin.
Là où l’auteur a fait très très fort est dans les détails. Chaque détail de chaque tableau a été très très bien pensé, rien ou presque n’est laissé au hasard. À vous de comprendre si certains sont utiles ou non.

La partie audio de ce jeu nous a vraiment transporté. Les doublages, les bruitages et la musique nous créent une bulle sur ce bateau et dans cet univers.

Plus vous passerez de temps sur ce navire, plus vous aurez l’impression d’y avoir vécu et d’avoir connu son équipage.

La difficulté du jeu vient donc du fait d’associer chaque personnage à un nom, une cause de mort et un meurtrier.
Pour éviter toute déduction due au hasard, le réalisateur a eu la bonne idée de valider les « Sorts » (sorts des personnages) seulement lorsque 3 fiches sont remplies de manière exactes. Vous ne pourrez donc pas savoir si votre fiche remplie en partie au hasard est vraie tant que 2 autres ne sont pas exactes également.

La chronologie de l’histoire se fait par conséquent en fonction des cadavres que vous trouverez et il faudra souvent refaire un chapitre dans l’ordre pour tout comprendre le principal.
La réalisation graphique n’en demeure pas moins en retrait ! Bien que de premier abord on peut être rebuté par la pâte graphique, les très nombreux et incroyables détails présents tout du long donnent un aspect très réaliste à ce qui se passe.
De même, bien que les scènes de morts soient figées, l’intérêt apporté aux détails dans l’expression des visages, les postures, les éléments du décor, etc, tout ça donne un dynamisme, une intensité, voire du spectaculaire dans certaines scènes. On se sent parfois mal à l’aise tant les détails sont présents et donnent un impressionnant sentiment de réalisme !

Vous n’aurez jamais autant eu ce sentiment de gratification personnelle qu’en résolvant le devenir des 60 membres de l’équipage car, malgré les aides, beaucoup de déduction doivent être faites par vous même et ce ne sera que grâce à votre sens de la logique et de l’appréciation du détail que vous avancerez seul au milieu du tas de cadavre. Une implication active est nécessaire et amène vraiment le joueur à s’impliquer et donner du crédit à cette histoire brillamment écrite.

 

Notre recommandation

Une magnifique pépite que nous recommandons sans aucune hésitation !

Malgré des scènes figées, l’auteur a réussi le pari de nous faire vivre des scènes fortes en émotion. Se promener sur ce bateau et faire attention à chaque détail nous invite à prendre part à l’histoire et ne pas être un simple spectateur omniscient, vous devenez littéralement un membre de l’équipage se baladant à travers les étages afin de vaquer à ses occupations d’enquêteur.

Cette œuvre mérite d’être connue et c’est la raison pour laquelle nous avons écrit cet article (qui n’est pas sponsorisé).
Nous vous soumettons le lien vers GoG pour l’acheter et soutenir au mieux l’auteur qui a eu le mérite de créer une expérience très aboutie : https://www.gog.com/index.php/game/return_of_the_obra_dinn

Disponible uniquement Windows et Mac pour le moment (https://twitter.com/dukope/status/722019374182309888)
Compter au minimum 10h pour finir le jeu pour les plus rapides.

Ce jeu ne se fait pas d’une traite, vous ne pourrez pas, il demande du recul avec le temps et de la réflexion.
Simplement, il sera là, dans votre tête en arrière plan, à chaque fois que vous l’arrêterez.
Ce jeu est tout simplement une expérience à vivre et vous laissera un souvenir marquant !