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Mise à niveau automatique à Ubuntu 22.04 !

Passage avec l’outil automatique d’Ubuntu d’une version 20.04 à 22.04 hier.

Eh ben… rien à signaler ! Ce sera bien la première fois ! J’ai déjà fait la mise à niveau de la version 18.04 à la 20.04 en automatique, je cumule donc 2 versions.

Ubuntu 22.04 propose donc une version dite « Wayland » et une autre « Xorg ».

La version Wayland bug un peu, quelques trucs ne sont pas compatibles dont le « mode nuit » intégré à Ubuntu (qui remplace « Red Shift ») pour avoir une lumière tirant vers le rouge le soir, ce qui me sert pas mal et est donc un critère assez déterminant.

La version Xorg a mérité 1 ou 2 redémarrages de plus histoire que tout soit parfaitement correct mais sinon rien de grave.

ÉVIDEMMENT tout ceci ne concerne que mon utilisation minuscule que je peux faire d’un PC.
Pour les autres, il vaudrait apparemment mieux rester sous la version 20.04… Pour le moment !


Le Dock de base d’Ubuntu ne me va pas du tout pour ma manière de travailler, il a fallu que je réinstalle « Gnome-Shell » pour remettre « Dash to panel » qui me correspond parfaitement et est précisément ce que j’attends d’un bon Dock une fois paramétré.

L’application Gnome-Shell ne semble pas se lancer suite à l’installation classique, il est toujours possible de passer par le lien : https://extensions.gnome.org/local/

Pour faire fonctionner l’application « Gestionnaire d’extensions », il faut passer par l’installation via Flatpak :

flatpak install flathub com.mattjakeman.ExtensionManager

(Source : https://ubunlog.com/fr/extension-manager-busca-e-instala-extensiones-sin-navegador/)


Firefox passe automatiquement en version « Snap », pour le moment je n’ai pas vu la différence pour mon utilisation mais il semble qu’il y ait quelques soucis pour certains.


Cette version corrige aussi un truc qui traînait depuis un moment, à savoir l’ouverture d’un fichier texte depuis un serveur FTP qui passe par le gestionnaire de fichiers d’Ubuntu (voir ce billet que j’ai fait il y a 2 ans), maintenant suffit de double-cliquer sans se poser de question :)


En tous cas, Jammy la Méduse (nom de code de la version 22.04, ndlr) semble plutôt fonctionnel sous Xorg, Wayland pour le moment attendra d’être plus mature pour que je l’utilise.

WordPress – Corriger une erreur de tâche Cron introuvable

Depuis quelques temps, WordPress intègre un outil de détection de « Santé du site » .

Celui-ci m’indiquait que des événements planifiés avaient échoué (avec l’identifiant de la tâche en question inscrit).

Message d’erreur de tâche planifiée échouée

WordPress n’intégrant plus de suivi des tâches planifiées (Cron task), il faut par conséquent installer l’extension « WP Crontrol » pour accéder à la liste des tâches planifiées.

Une fois ceci fait, on va dans « Outils » > « Événements Cron » et on regarde l’identifiant en question.

Pour ma part, j’avais 4 événements corrompus.

J’avais également des erreurs de type « Warning: A non-numeric value encountered in /home/~/plugins/wp-crontrol/src/event.php on line 389 » ainsi que « Warning: A non-numeric value encountered in /home/~/plugins/wp-crontrol/src/event.php on line 389″

Et d’autres avec gmdate().

Bref, un sacré bordel…

(Après vérification, il s’avère que ces erreurs sont dues à des fonctions et variables liées au temps écoulé et de la manière dont elles sont stockées).

En effet, mes erreurs de tâches planifiées étaient marquées comme manquées depuis… 52 années et 9 mois !

HAHAHAHA ! Ha oui quand même !

On va pas procrastiner plus longtemps alors !

En essayant de simplement « supprimer » la tâche obsolète, j’ai eu le droit à un magnifique : « L’évènement cron 1439927531 est introuvable. »

Ça commence bien.

Et en essayant de le modifier : « L’évènement que vous essayez de modifier n’existe pas. »

Super… Et maintenant je fais quoi ?

Et impossible de démarrer la tâche pour la forcer évidemment puisqu’elle n’existe pas mais qu’elle est quand même là… *facepalm*

Après de nombreuses recherches infructueuses, un éclair de génie ! Et si je créais une tâche planifiée avec WP Crontrol et que je mettais le même nom (Crochet/Hook) que celui répertorié pour l’écraser ?

J’ai donc ajouté l’événement et l’entrée dans la liste des tâches en attente avec le nom en question était toujours présent. Ce qui est rassurant c’est de ne pas avoir 2 entrées avec le même nom.

SAUF QUE, maintenant au lieu de n’avoir que l’option « Supprimer » (Delete) (qui ne marche pas je rappelle), j’ai l’option « Supprimer tous les 2 » !

Et là, miracle ! La suppression fonctionne ! \o/

Une fois ces artefacts foireux supprimés, plus aucun message non plus d’erreur sur des fichiers php à la c(r)on.

Voilà voilà !

La fiabilité des articles scientifiques – Le Vortex

Hygiène Mentale, une chaîne YouTube que je recommande plus que jamais (pour son contenu de qualité) pour se forger son esprit critique !

Un sujet riche et passionnant qu’est la « méthode scientifique » et les sciences.

Difficile de faire comprendre l’intérêt de cette méthode, de la manière dont les données sont traités et ce qui fait, qu’au final, on obtient une connaissance ! (mais un article est en train d’être écrit et je l’espère, arriver à faire simple).

En attendant, la vidéo est assez courte et est très facile à comprendre.

Je rajoute simplement, qu’il est important de prendre du recul sur des données et des études.
On entend souvent comme argument « Une étude à montré que ».
Oui c’est bien, 1 étude l’a montré… Et le reste ?

Pour les débutants qui cherchent simplement à lire une publication scientifique, on recommande de lire simplement l’introduction et la conclusion, juste pour avoir une idée du problème de la publication en question et de sa conclusion tirée par les auteurs.

Le reste de la publication est très technique et demande donc beaucoup de connaissances et de maîtrise pour comprendre les enjeux de l’expérience présentée, les biais qui peuvent en découler, les erreurs qu’il peut y avoir, pour, au final, savoir être critique envers les résultats de l’étude.

Car oui, il s’agit d’une étude faite dans un contexte particulier.

Une étude seule n’est pas un argument présentable. Elle peut donner une info, une piste à creuser, une tendance, mais tant qu’elle n’a pas été refaite et contrôlée, et même si elle est publiée dans un « grand » journal scientifique réputé, ce n’est pas suffisant pour en tirer une conclusion.

(Bon, après, mieux l’expérience est faite, c’est-à-dire, en faisant attention aux biais, en connaissant les limites, avec de bons arguments etc., on peut dire que la conclusion de l’étude est assez forte, qu’on peut lui apporter un certain crédit, mais toujours pas une certitude !).

C’est pour ça qu’il existe ce qu’on appelle dans le milieu des sciences les « méta analyses ».

On se sert des statistiques (qui ont aussi leur défauts qu’il faut garder à l’esprit, mais il faut bien trouver une technique) pour comparer de très nombreuses publications qui traitent du même sujet pour essayer d’en dégager une généralité et donc, une certaine « vérité », une connaissance.

Mais la science n’est pas fixe, les connaissances sont souvent changeantes en fonction d’autres connaissances sur lesquelles elles reposent ou avec lesquelles elles sont en interaction.

Si on se rend compte que des choses ne concordent pas ou ne semblent pas cohérentes avec le reste, on se pose la question de savoir si on avait finalement tiré les bonnes conclusions.

La fameuse phrase « Jusqu’à preuve du contraire » est ce qu’il faut le plus retenir en science. La connaissance actuelle est vraie jusqu’à ce qu’on démontre son contraire ou compléter ladite connaissance (ce qui peut ne jamais arriver, mais on laisse le doute et l’incertitude).

LA SCIENCE EST UNE CROYANCE (si c’est vrai c’est très grave) | Quelques bases en épistémologie – Youtube – Mr Phi

Je partage cette vidéo que j’ai trouvé tout simplement excellente par son contenu de qualité !

ATTENTION, cette vidéo est dense en contenu, elle mérite BEAUCOUP d’attention pendant presque 1h et n’est pas à regarder à la va-vite !!

La manière d’avoir traité les données est géniale, la qualité apportée sur l’analyse des données est peu commune, je lui tire mon chapeau !

En attendant d’écrire un article sur l’intérêt de la philosophie au cœur des Sciences, pourquoi la philo est intrinsèquement liée aux sciences, comment j’ai appris à aimer la philo après l’école et pourquoi la philo est indispensable à la bonne réflexion et à l’esprit critique (oui sacré pavé en vue !)

Jouer sur Android avec les Joycons (manettes) de la Switch

j’ai récemment pris un jeu sur le Google Store mais les contrôles sur l’écran du téléphone ne sont pas pour moi, ça m’agace vite de ne pas avoir de bouton physique.

j’ai donc essayé de jouer avec les Joycons de ma Nintendo Switch et ça fonctionne très bien !

il suffit d’activer les paramètres Bluetooth du smartphone, de forcer la synchronisation des manettes gauche (L) et droite (R) en appuyant sur les boutons de synchronisation de chacune des manettes, de valider l’appariement sur Android et voilà !

Bouton de synchronisation de la manette (joycon) de la Nintendo Switch

Pas besoin d’application supplémentaire comme j’ai pu lire sur le net, ça fonctionne très bien comme ça, en tous cas pour Android 12.


Le cas Android 10 (et peut-être 11 ?)

N’ayant pas de smartphone sous Android 11, je n’ai pu essayer que sous Android 10.

Pour les versions un peu plus ancienne d’Android (avant la 12 ?), la synchronisation des manettes fonctionne MAIS un lag/délai est présent (au moins 2 sec !) lorsqu’on les utilise.

Les versions ROOTÉ cependant ne semblent pas avoir ce problème.

Pour résoudre cette latence, sans ROOT, j’ai trouvé une astuce qui semble étonnante au premier abord mais qui marche ! (j’ai testé, mais faut bien respecter l’ordre de la procédure !)
Il faut un casque ou enceinte connectée et le logiciel Discord.

Le lien source : https://candid.technology/connect-joy-con-to-android-input-lag-fix/amp/

  1. Connecter le smartphone à un appareil audio en Bluetooth (casque, enceinte, etc).
  2. Ouvrir Discord (oui, l’application Discord de VoIP)
    • Créer un « serveur » (le gros bouton « + ») et lui donner un nom
    • Rejoindre votre nouveau serveur
    • Cliquer sur « Salons vocaux »
    • Rejoindre le salon créé en cliquant sur « Général » (vous pouvez être seul et bloquer le micro et le haut parleur, pas besoin de communiquer).
  3. À ce moment seulement, connecter le ou les joycons au smartphone en Bluetooth
  4. Profitez des joycons sans lag !
Connexion dans un salon vocal « personnel » sur Discord (interface PC)

Comprendre pourquoi ça marche sans latence comme ça, je l’ignore, mais j’ai pu constater que ça marche. Je suppose qu’en passant par Discord connu pour ses serveurs sans latence doit y être pour quelque chose… Mais si vous avez un vieux smartphone sous la main, essayez, ça reste ludique :)