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Un assureur américain baisse ses prix si le client accepte d’utiliser un bracelet de santé – Business – Numerama

Aux États-Unis, une compagnie d’assurance a décidé de généraliser les accessoires connectés de santé dans ses contrats d’assurance-vie. Leur utilisation permet de faire baisser le coût du contrat. Mais cela se fait à condition d’accepter un suivi comportemental.

Source : Un assureur américain baisse ses prix si le client accepte d’utiliser un bracelet de santé – Business – Numerama

 

Et voilà on y est !

Voir aussi : https://lokoyote.eu/que-va-t-il-advenir-de-nos-donnees-de-sante/

 

#1 : Vous attirer par une offre alléchante

#2 : Vous soumettre d’autres offres et contrats

#3 : Vous taxer par non respect des conditions

Je suis passé chez Bouygues et j’ai de la pub

Un peu marre de payer Free pour 20€ par mois en captant très mal où je suis actuellement, quasi-impossibilité de passer en data par moment, j’ai décidé de changer d’opérateurs.

Je suis donc passé chez Bouygues en prenant une offre à 5€ à vie par exclue web.

Pour le moment, rien à dire, 4G permanente et ça c’est cool.

Le hic, numéro à peine reçu et déjà de la pub ! Alors qu’avec Free je n’en avais jamais eu… Attention, je suis en train de parler de mon numéro temporaire… Donc donné à personne.

Pour désactiver ces annonces, il faut se connecter sur son compte Bouygues et aller à cette adresse : https://www.bouyguestelecom.fr/mon-compte/preferences-contacts
(ou aller sur « Mes infos perso » > « Préférences de contact ») et tout décocher, surtout la checkbox tout en bas ! Et penser à valider.

Désactiver les annonces publicitaires déguisées

Désactiver les annonces publicitaires déguisées

Évidemment, effectif sous 30 jours…

Modification acceptée sous 30 jours

Vous ne savez toujours pas vous servir de l’informatique – ZDNet

Arrêtons de nous mentir : la jeune génération ne sait pas utiliser un ordinateur ni un smartphone. Plus nos technologies sont évoluées, moins les utilisateurs semblent vouloir les maîtriser.

Source : Vous ne savez toujours pas vous servir de l’informatique – ZDNet

 

C’est un constat que je me suis fait en donnant des cours d’info pour séniors… Quand on demande ce que veulent apprendre les jeunes c’est :
– La suite office
– Les réseaux sociaux
– Certains un peu photoshop
– Et puis c’est tout !

Et si ils s’en foutaient simplement parce qu’il n’y a plus de raison d’apprendre à s’en servir ?

Les PC maintenant sont indémontables, les smartphones pareils, les données personnelles de cette génération sont tellement éparpillés aux 4 vents grâce au bel exemple laxiste des parents de notre génération qui s’en foutent royalement et pour qui ça ne les intéressait déjà pas.

On utilise des trucs qui nous échappent tellement que seule une niche de personne qui s’y intéresse un peu arrive à se démerder.

Et puis surtout, vient la question de : pourquoi apprendre ? Pour apprendre quoi de plus que ce que je ne sais pas déjà faire et dont j’ai « besoin » ?

Je veux me montrer, je sais faire un selfie et partager sur les réseaux sociaux.
Je me perds, je sais utiliser un GPS.
J’ai envie de faire une recherche sur le Web ? Je sais utiliser un moteur de recherche…
J’ai envie de retoucher une photo ? Vu que c’est sur mon smartphone, j’utilise des filtres d’une application et hop !

Est-ce que ces jeunes gens ont envie de savoir les dangers des datas ? Peut-être…
Est-ce que ça les fera désinstaller leur appli de partage préféré ou de migrer vers un truc où il n’y a pas leurs amis ? Je ne pense pas…
Est-ce qu’ils vont pour autant abandonner le smartphone ? Haha carrément non.

 

Est-ce que, personnellement, je connais les systèmes réseaux, monter un serveur ou écrire des projets en langage informatique ? Non.
Est-ce que j’ai une utilité à le faire ? Non.
Est-ce que j’ai envie d’apprendre à le faire ? Non.

Droit à la déconnexion : il semblerait que ça existe bel et bien – ZDNet

Un arrêt évoque la nécessité pour une entreprise de dédommager les salariés contraints de rester disponibles. Un salarié avait dû « laisser en permanence son téléphone allumé » afin de répondre aux sollicitations de ses subordonnés ou clients. Sans rémunération. L’entreprise a été condamnée.

Source : Droit à la déconnexion : il semblerait que ça existe bel et bien – ZDNet

 

Bon à savoir…

Ma contribution financière de ce mois

Comme chaque mois (ou presque), j’essaie de faire part d’un don à une association, une entreprise, une personne.

Ces 2 derniers mois ont été un peu la dèche car pas de boulot et/ou ressources limitées. Mes contributions ont donc été au plus stricte minimum (1 à 2€).

Ce mois-ci, j’ai décidé de donner une 20aine d’€ à Christophe Michel alias « Hygiène Mentale » pour son travail remarquable et sans commune mesure pour moi en ressource francophone.

Je suis passé par la plateforme Utip pour cela : http://www.utip.io/HygieneMentale

Ce don modeste qui représente actuellement pour moi 2,7h de travail (soit 38,57% de ma journée travaillée ou encore 16,88% de ma journée éveillée (en considérant 8h de sommeil) ou encore 11,25% de ma journée totale [Via]), est toujours un acte que je fais avec grand plaisir car j’apprécie et aime utiliser les outils que ces personnes mettent à disposition gratuitement et pour lesquelles je me retrouve éthiquement et dans mes convictions.

Pourquoi ce choix ?

Ce n’est pas par hasard que je choisis de donner ou non à certains. Tout d’abord, comme dit avant, la pertinence de son travail et le temps passé pour produire ses ressources. Je considère toujours que tout travail mérite salaire et que le temps c’est de l’argent (gagné ou dépensé).

Secundo, ce vidéaste (qui n’est pas Youtuber particulièrement), publie ses vidéos sous Licence Libre (Creative Commons CC-BY-NC, donc libre de droit sans utilisation commerciale, un bon résumé des licences est disponible ici), il utilise lui-même des logiciels libres (tout est détaillé là : https://fr.tipeee.com/hygiene-mentale) et ne monétise pas ses vidéos (donc pas de pubs et pas de revenus directs).

Pour toutes ces raisons, j’ai donc décidé de le soutenir à ma manière et je pense qu’il est important de partager ses expériences de don afin de donner l’idée aux autres d’en faire de même et aider celles et ceux pour qui nous pensons que le travail mérite d’être amélioré et mis en avant.