Quick Image Editor : de la retouche d’image simple sous Ubuntu

Devoir utiliser une IA pour faire une simple retouche ou devoir sortir un gros logiciel (comme GIMP) est parfois un peu pénible pour pas grand chose surtout quand on ne maîtrise pas.

Je vous propose une application de retouche simple et rapide :

  • Recadrer
  • Pivoter
  • Image en miroir
  • Ajouter des formes (barre, rectangle, cercle, polygone) avec remplissage et bordure modifiables
  • Modification de la taille du canvas (l’espace de travail)
  • Ajouter des flèches modifiables
  • Flouter ou pixeliser une zone
  • Ajouter du texte modifiable
  • Superposer des images en tant que calques
  • Possibilité de coller directement des images depuis le presse-papier et même depuis Nautilus
  • Ouvrir plusieurs images dans des onglets.

L’installation propose :

  • D’installer et d’ouvrir l’application normalement (à lancer depuis les applications d’Ubuntu) pour pouvoir l’épingler en raccourci dans le dock
  • D’ajouter un raccourci dans la top bar pour ouvrir une image à modifier
  • D’ouvrir une image directement depuis Nautilus avec un clique-droit via les scripts Nautilus.

(Les 3 types d’installation sont compatibles les uns les autres et peuvent être combinés).

Le logiciel est sous licence GPL 3, donc libre.

C’est un projet essentiellement en Python qui devrait être compatible toute distribution Linux.


Pour installer :

  • Aller sur https://github.com/Lokoyote/image-editor
  • Télécharger le Zip via le gros bouton vert « <> Code » puis Download ZIP
  • Extraire le ZIP dans un dossier (et supprimer le ZIP)
  • Faire clique-droit sur le fichier « Install.sh » puis Propriétés
  • Cocher « Exécutable comme programme »
  • Fermer
  • Faire de nouveau clique-droit sur le fichier « Install.sh » > Exécuter comme un programme
  • Supprimer le dossier dézippé.

Pour désinstaller :

  • Faire la même chose avec le fichier « uninstall.sh »

Tout retour sera le bienvenu !

Ma petite pierre pour améliorer l’accessibilité au web

J’essaie, dans ce que je peux mettre en place sur mon site, de rendre l’information le plus accessible, que ça soit par respect des balises de code propre au standards du web ou en essayant de rendre la navigation visuel en mettant en avant les liens, les textes etc.

Le but : Faire en sorte que les personnes mal-voyantes ou non-voyantes puissent aussi trouver de l’information, ce qui n’est pas le plus simple dans un monde où tout est écrit sur un écran.

Ça ne demande pas grand chose pour la personne qui gère le site mais ça peut faire la différence pour d’autres au quotidien.

Il y a des outils pour tester son score d’accessibilité comme :

(Actuellement je suis à 93% sur Google Lighthouse et 87% dans mon outil maison).


Évidemment, ce sont des outils, pas des tests avec humains. Ça ne remplace pas un vrai test avec les réels difficultés que peuvent rencontrer certaines personnes.

Mon blog est simple. Mais pour les gros sites avec de la Vente en ligne, des pages particulières, là c’est important tout de même de vérifier et de faire tester.

Les standards changeants régulièrement il faut vérifier de temps en temps. Là je ne m’en suis pas occupé depuis un moment, je vois qu’il est temps de changer quelques trucs.

Et il y a un truc que pas grand monde fait et qui reste important, c’est de remplir les textes alternatifs des images pour décrire ce qu’on veut montrer.

Même si WordPress a intégré un lien pour expliquer comment faire, on va pas se mentir, c’est chiant et on ne sait jamais vraiment quoi mettre. Cependant, il ne faut pas obligatoirement mettre de « Alt Text » sur une image surtout si elle ne sert qu’à imager.

La règle :
Si l’image n’a aucune fonction autre que de faire joli à l’écran, il vaut mieux rien mettre pour ne pas alourdir les reconnaissances vocales.
Si l’image apporte des informations utiles alors il faut détailler le plus possible.

À vous de juger si l’image est important à être décrite ou non.

Je suis en train de regarder si ça vaut le coup (et le coût) de faire une extension pour générer une description.

Les eaux magiques face à la science – DEFAKATOR


J’ajoute ma petite note perso, je pense aussi que les gens confondent eau en mouvement (comme celle d’une rivière) qui est censée être saine, et le fait d’avoir de l’eau stagnante censée être croupie donc imbuvable, même si ce n’est pas une généralité.

Le fait que l’eau mouvante soit potable vient de plusieurs facteurs :

  • Le brassage avec l’air dissout de l’oxygène dans l’eau (autrement dit, les remous) favorise les bactéries aérobies (qui ont besoin d’oxygène) au détriment des bactéries anaérobies pathogènes, souvent plus problématiques pour la santé humaine.
  • Le courant empêche les matières organiques (feuilles, algues, débris) de s’accumuler et de se décomposer (donc de servir de nourriture à des bactéries) sur place.
  • L’eau est constamment renouvelée : les polluants et micro-organismes sont dilués et évacués plutôt que de s’accumuler.
  • La lumière UV du soleil, qui pénètre mieux dans une eau qui bouge et reste claire, a un effet désinfectant naturel en détruisant l’ADN des bactéries (c’est très utilisé dans l’industrie pour inhiber des bactéries dans un fluide avec des lumières UV).

Pourquoi l’eau stagnante pose problème :

  • Sans remous, l’oxygène dissous diminue avec le temps (surtout en profondeur), créant des conditions favorables aux bactéries anaérobies, dont certaines sont dangereuses (comme celles produisant des toxines).
  • La matière organique morte (feuilles, insectes, algues) s’accumule et se décompose sur place, nourrissant les micro-organismes.
  • C’est un environnement idéal pour la prolifération d’algues et de cyanobactéries, certaines toxiques.
  • C’est aussi idéal pour la reproduction de moustiques, vecteurs de maladies.
  • La chaleur stagnante accélère toutes ces réactions biologiques.

Donc le mouvement n’est pas magique en soi, c’est un indicateur indirect de meilleures conditions (oxygénation, renouvellement, moins d’accumulation), mais une rivière en aval d’une usine polluante reste dangereuse, tandis qu’un réservoir stagnant correctement traité (chloration, filtration) est parfaitement potable.

Prenons l’eau d’un lac.

L’eau n’est pas nécessairement potable, mais plusieurs facteurs peuvent la rendre buvable sans traitement lourd, contrairement à ce qu’on pourrait penser d’une eau « stagnante » :

  • Le volume : un grand lac dilue énormément les contaminants par rapport à une petite mare. Une pollution ponctuelle a un impact minime rapporté à des millions de litres.
  • La profondeur et la stratification : l’eau froide en profondeur limite l’activité biologique et la prolifération d’algues, contrairement à une eau stagnante peu profonde qui chauffe vite.
  • Un apport et une évacuation d’eau : beaucoup de lacs sont alimentés par des rivières ou des sources et ont une sortie, ce n’est donc pas une eau totalement immobile, il y a un renouvellement lent mais réel sur des mois ou années.
  • Un bassin loin des contaminants extérieur : un lac de montagne isolé, loin de l’agriculture, des égouts ou de l’industrie, reçoit peu de contaminants humains ou chimiques.
  • La filtration naturelle : l’eau qui s’infiltre à travers la roche, le sable ou la végétation avant d’atteindre le lac est déjà partiellement filtrée (plus c’est fin, plus c’est filtré).
  • L’écosystème lui-même : certains organismes (moules, certaines plantes aquatiques) filtrent naturellement l’eau.

Ce qui la rend dangereuse malgré tout, dans beaucoup de cas :

  • Bactéries et parasites (comme Giardia ou Cryptosporidium) transmis par la faune sauvage ou le bétail à proximité, c’est la raison pour laquelle on déconseille de boire l’eau d’un lac sans traitement, même s’il paraît clair.
  • Ruissellement agricole (pesticides, engrais) ou urbain.
  • Proximité d’habitations avec fosses septiques défaillantes.
  • Proliférations de cyanobactéries en été, invisibles à l’œil nu mais toxiques.

Maintenant, l’eau en bouteille.

L’eau en bouteille est très rarement conditionnée telle quelle.

Elle se conserve bien TANT QU’ELLE N’EST PAS OUVERTE parce qu’elle est généralement stérile ou quasi-stérile au moment de l’embouteillage (traitement, filtration, ou eau de source peu contaminée), puis scellée hermétiquement à l’abri de l’air, de la lumière et des contaminants extérieurs.

De plus, l’eau est transférée dans une zone hygiénique pour être mise en bouteille.
Les bouteilles sont lavées (si elles sont fabriquées par une usine de soufflage externe) ou fabriquées sur place juste avant la ligne de remplissage (préformes PET soufflées, comme dans beaucoup d’industrie alimentaire utilisant des barquettes en plastique par exemple).

À la différence de votre gourde dans laquelle vous remplissez votre eau du robinet (eau qui est propre), votre gourde n’est souvent pas bien lavée et encore moins stérile comme peut l’être une bouteille soufflée par la chaleur sur une ligne de conditionnement, c’est pour ça que vous ne pouvez pas la garder longtemps, sauf si vous faites l’effort de bien la désinfecter. Mais une fois ouverte ça ne se garde pas, les bactéries de votre bouche vont s’installer tranquillement dans cette eau stagnante à bonne température dans une voiture au chaud ou dans une chambre.

Sans oxygène ni micro-organismes à l’intérieur, il n’y a rien pour faire « tourner » l’eau de bouteille comme un aliment. Ce n’est d’ailleurs pas l’eau elle-même qui a une date de péremption stricte, mais plutôt le plastique de la bouteille qui peut, avec le temps ou la chaleur, relarguer légèrement des composants dans l’eau, d’où la date indiquée sur l’étiquette.

L’eau de bouteille industrielle ne craint pas la congélation/décongélation : ce n’est pas dangereux en soi. L’eau pure ne « s’abîme » pas en gelant et regelant. Les points de vigilance sont plutôt :

  • Le contenant : geler de l’eau dans une bouteille en plastique fine (surtout à usage unique) peut fragiliser le plastique et favoriser un léger relargage de substances, un peu plus si on répète les cycles gel/dégel.
  • La contamination après ouverture : si la bouteille a été ouverte et qu’elle traîne (bouche en contact avec des mains, de l’air ambiant, etc.) avant d’être recongelée, des bactéries ont pu s’y développer entre-temps, mais ça vient de la manipulation, pas du gel lui-même.
  • Le gel ne tue pas les bactéries, contrairement à une idée reçue, il les met juste en dormance.

Donc tant que la bouteille reste fermée et propre, alterner gel/dégel plusieurs fois ne pose pas de risque sanitaire.


Quelle différence entre « eau de source » et « eau minérale » ? Quelles différences dans les traitements ?

Avant tout traitement, l’eau est :

  • prélevée à la source (forage, nappe souterraine, source naturelle) ;
  • analysée (pH, minéraux, nitrates, métaux, microbiologie, pesticides, etc.) ;
  • contrôlée pour vérifier sa conformité sanitaire.

Il ne faut pas croire qu’on met directement l’eau en bouteille comme ça, il faut dans tous les cas faire quelques analyses. Si ce n’est pas conforme, on ne met pas en bouteille.

Eau de sourceEau minérale naturelle
OrigineEau souterraine provenant d’une nappe protégéeEau souterraine provenant d’une source reconnue
QualitéDoit être potable à l’état naturelDoit être naturellement saine et stable
Composition minéralePeut varier dans le tempsDoit avoir une composition minérale caractéristique et stable
PropriétésPas de bénéfice santé particulier reconnuPeut avoir des caractéristiques particulières liées aux minéraux
Traitement autoriséPlus largeTrès limité
Exemple de contrôlePotabilité microbiologique et chimiquePureté originelle + stabilité minérale

1. Traitement d’une eau de source

L’eau de source doit être potable à la sortie de la nappe, mais elle peut nécessiter des traitements physiques pour garantir sa qualité.

Traitements possibles :

  • filtration mécanique (sable, cartouches, membranes) pour enlever les particules.
  • microfiltration ou ultrafiltration selon les besoins.
  • aération pour éliminer certains gaz dissous.
  • traitements pour corriger certains paramètres si la réglementation le permet.

Traitements généralement interdits ou non utilisés :

  • ajout de chlore comme pour l’eau du robinet ;
  • modification importante de la composition naturelle.

L’objectif est surtout de préserver l’eau tout en assurant sa sécurité microbiologique.


2. Traitement d’une eau minérale naturelle

L’eau minérale naturelle doit conserver son identité naturelle. Les traitements sont donc beaucoup plus encadrés.

Autorisés notamment :

  • filtration simple pour retirer les éléments instables ou les particules.
  • séparation de certains éléments naturellement présents en excès (selon la réglementation).
  • élimination de composés indésirables d’origine naturelle dans certains cas.

Sont donc interdits :

  • La désinfection au chlore.
  • L’ajout de désinfectants.
  • Les traitements qui changent la composition minérale essentielle.
  • Le mélange d’eau ou correction artificielle pour créer uLe mot « Propriétés » pour une eau minérale est une allégation de santé, ce n’est pas quelque chose de magique ou d’ésotérique.ne nouvelle composition.

Dans certains cas, des procédés comme la filtration sur membranes peuvent être très limités car ils risquent d’enlever des minéraux qui font partie de l’identité de l’eau.

La différence entre les 2 eaux essentiellement basé sur le statut réglementaire : l’eau minérale doit prouver une origine géologique protégée, une composition stable et constante et obtenir une reconnaissance officielle de ses « propriétés ».
L’eau de source n’a besoin que d’être potable et sa composition peut varier naturellement.


Note importante :

Ce que ça veut dire concrètement :

Selon la concentration en certains minéraux, l’eau peut avoir des effets mesurables et documentés sur le corps.

  • Eau pour nourrissons : doit avoir une minéralisation très faible et stable, car les reins immatures d’un bébé ne filtrent pas bien l’excès de minéraux, c’est une contrainte de sécurité, pas un bonus.
  • Eau riche en magnésium (comme Hépar) : le magnésium a un effet laxatif osmotique reconnu à haute dose, il retient l’eau dans l’intestin, ce qui accélère le transit. C’est un mécanisme chimique classique, pas différent d’un médicament.
  • Eau riche en bicarbonates (comme Vichy) : peut aider à tamponner l’acidité gastrique, un effet comparable (en plus doux) à un antiacide.
  • Eau riche en calcium : contribue simplement aux apports journaliers recommandés, utile pour des personnes qui manquent de produits laitiers.
  • Eau pauvre en sodium : recommandée pour les régimes hyposodés (hypertension, problèmes rénaux), ici la « propriété » est en fait une absence de quelque chose, pas un ajout.

Une allégation de santé autorisée ne veut pas dire « médicament », l’eau minérale reste classée comme denrée alimentaire, pas comme produit thérapeutique.
L’effet est réel mais généralement modeste et l’allégation porte sur une fonction physiologique normale (comme « contribue à » ou « aide à »), jamais sur la guérison ou le traitement d’une maladie, ce qui relèverait du médicament et d’une réglementation totalement différente.

L’étiquetage des contenus IA devient obligatoire dans l’UE – blogdumoderateur.com

https://www.blogdumoderateur.com/etiquetage-contenus-ia-obligatoire-ue

En gros, une étiquette va devenir obligatoire dès le mois d’août pour certains contenus générés par IA.

Sont ciblés notamment les vidéos et photos générées (notamment deepfakes ou faux contenus) par IA.

Quant aux textes créés ou modifiés par IA devront être signalés lorsqu’ils :

  • concernent des sujets d’intérêt public
  • sont destinés à informer le public
  • n’ont pas fait l’objet d’un contrôle éditorial ou d’une responsabilité humaine clairement assumée (coucou les sites de « journalisme » résumé en IA).

On compte bien évidemment sur la bonne foi des gens qui en font leur business pour montrer à tout le monde qu’il n’y a aucun job derrière tout ça (n’est-ce pas les milliers de comptes Youtube avec des vidéos IA ? Ou encore les influenceurs qui ont pas envie de vraiment bosser et qui diffusent n’importe quoi ?)

Mais !

« L’obligation d’étiquetage ne s’applique pas lorsque le texte généré par IA a fait l’objet d’un processus de révision humaine ou de contrôle éditorial et qu’une personne physique ou morale assume la responsabilité éditoriale de la publication ».

Ça ressemblerait presque à une porte de sortie dites-donc !

Du coup, qu’est-ce qu’un véritable contrôle humain ?

Dans un exemple : Une IA qui écrit 90 % du texte. Le rédacteur vérifie quelques éléments, améliore le style et publie.

Est-ce que c’est du contrôle humain ? Est-ce qu’il faut une approbation humaine pour valider l’article en cliquant sur un bouton pour dire qu’il y a un contrôle ?

Comment le vérifier ? Quelle sanction y a-t-il si ce n’est pas fait ?


En contrepartie il est demandé aux fournisseurs de systèmes d’IA générative de faire en sorte que les sorties générées (audio, image, vidéo, texte synthétique) soient « marquées dans un format lisible par machine et identifiables comme ayant été générées ou manipulées par une IA », c’est-à-dire, des watermarks (filigranes) ou des données dans les métadonnées (les trucs qui sont effacés quand on met des photos sur les réseaux sociaux).

(https://ai-act-service-desk.ec.europa.eu/fr/ai-act/article-50)

On est sauvé, c’est pas comme si il existait énormément de modèles IA qu’on peut héberger soi-même et qui passent à côté des radars.

Heureusement que les grosses plateformes ont aussi des IA pour détecter les contenus générés, alors qu’elles sont pas capables de vérifier des publications signalées correctement…

GNOME : Une extension pour avoir un aperçu de la capacité disque restante

Il y a un truc que je trouve manquant sous Ubuntu. C’est la capacité à voir d’un coup d’œil l’espace qu’il reste sur son disque dur ou sur une clé USB.

C’est tout de même possible de le faire en se rendant dans son HOME puis de faire un clique-droit > Propriétés.
Ou encore en ouvrant Baobab (l’analyseur d’utilisation des disques).


Je vous propose donc une petite extension GNOME pour voir d’un rapide coup d’œil l’espace restant dans tous les volumes montés.
Disponible ici : https://extensions.gnome.org/extension/10418/espace-disque-indicateur-panel/

Et le Github pour les plus curieux.

Il est temps que je fasse un peu de ménage avec Baobab

Petite précision : Ne fonctionne pas avec les volumes à distance comme des FTP car ça demande beaucoup trop de temps pour récupérer l’espace utilisé.
(Je verrai si j’arrive plus tard à ajouter une option pour récupérer les données dans le Panel du côté hébergeur).

Choix du stockage par défaut à afficher dans les paramètres de l’extension et indicateur visuel rouge en cas de dépassement de 90 % de capacité occupée.