Android : empêcher l’activation automatique du Bluetooth

J’ai remarqué que de temps en temps le Bluetooth s’allumait sous Android sans aucune permission particulière qui me diminuait pas mal la batterie…

J’ai d’abord pensé à une application tierce mais pas moyen d’accéder à l’autorisation au Bluetooth dans les applications avant Android 12 qui est en train de sortir cette année (https://www.androidpolice.com/2021/05/19/android-12-apps-wont-ask-for-location-permissions-when-all-they-want-is-bluetooth-scanning-which-yes-was-a-thing/?amp) car l’autorisation Bluetooth est reliée à l’autorisation de la localisation…

(It’s not an immediate change, and apps will need to be updated to use the new Bluetooth Scan and Bluetooth Connect permissions.) But, it does mean fewer apps will be requesting your location access in the future when all they need is Bluetooth to work.

« Ce qui signifie que moins d’applications vous demanderont l’accès à votre localisation dans le futur quand elles auront besoin seulement du Bluetooth »

La seule possibilité pour rétablir les autorisations et checker si une application en arrière plan ne s’octroie pas le droit d’activer le Bluetooth est d’aller dans Paramètres > Applications (Applis et notifications) > Afficher les applications > Cliquer sur les 3 points > Réinitialiser les préférences.

Avec ça, toutes les applications qui seront relancées vous demanderont de nouveau les autorisations.

On peut bien évidemment affiner (sans utiliser la méthode bourrine du dessus) en passant par Paramètres > Applications > Gestionnaire d’autorisations.

La solution numéro 2 est donc liée à la localisation. Il faut donc aller dans Paramètres > Localisation > Recherche Wi-Fi et Bluetooth > Recherche Bluetooth – Désactiver

Pour information, cette autorisation permet aux applications d’utiliser la fonction de recherche du Bluetooth même si le Bluetooth est désactivé.

Bluetooth lié à la fonction Localisation d’Android

L’importance de la nuance selon Étienne Klein – Youtube

J’aime beaucoup Étienne KLEIN, il m’a permis de mieux appréhender la philosophie et de la remettre dans les sciences entre autres avec Nicolas MARTIN dans leurs émissions sur France Inter (la Conversation scientifique et la Méthode scientifique).

Je ne suis pas toujours d’accord à 100% avec Étienne KLEIN, notamment le fait qu’il critique l’ultracrépidarianisme et tombe dans le biais en se prononçant sur des sujets qu’il ne maitrise pas, mais il a le mérite de pousser à la réflexion et de creuser des pistes intéressantes.

Je finis par une citation qui m’a plu :

Le plus grand ennemi de la connaissance n’est pas l’ignorance mais plutôt l’illusion de la connaissance

— Stephen Hawking

Quand la connaissance est vue comme du mépris…

Comme beaucoup de monde je discute, j’écoute et j’apprends.

J’essaie de m’intéresser à des choses et d’autres, trouver des sujets de conversations intéressants et dans certains cas, argumenter quand le sujet le demande.

Sauf que…

Il m’arrive qu’on me traite de « Monsieur je ramène ma science » et donc de me coller l’étiquette d’une personne hautaine parce que je sais.

À quel moment peut-on dire d’une personne qui a des connaissances, c’est-à-dire qui sait des choses parce qu’elle s’y est intéressée et a passé du temps à « étudier » (dans le sens de se renseigner, la science n’est pas infuse hein) sur des sujets, qu’elle est méprisante dans le fait de ne raconter que des faits ?
N’a-t-on plus le droit de contester une personne quand elle raconte de la merde ? Doit-on simplement dire « oui » pour lui faire plaisir et lui montrer que son manque de connaissance est un atout ?

Est-ce parce que les gens en face se sentent rabaissés par un effet miroir de leur manque de connaissance qui les insupporte ?

Ne pas savoir, ne pas maîtriser un sujet, n’est pas un crime et n’est pas non plus insultant ni honteux.

Ce qui est honteux en revanche, c’est le rejet d’une forme d’apprentissage par la discussion, car on apprend également avec des personnes qui ont des connaissances.

Tout le monde apprend de manière continue. La seule manière d’apprendre plus vite c’est de se pencher sur des questions et de potasser, d’étudier de manière intensive… Moi j’appelle ça l’enseignement (même s’il existe évidemment d’autres manières d’enseigner).

Les étudiants ne restent pas assis pendant 20 ans ou plus assis sur une chaise à attendre que le temps passe et passer un examen, mais ils apprennent.

20 ans à apprendre c’est considérable et c’est un temps de 6 à 8h par jour !

Je vois pas grand monde se dire « et si j’allais dans une bibliothèque lire des livres toute la journée ».

Je sais que maintenant j’apprends beaucoup moins vite et en moindre quantité car j’ai moins de temps pour apprendre, mais je profite du temps que je peux dégager pour cette activité à apprendre le mieux possible.

Un enseignant scolaire enseigne.
Il y a quelques centaines d’années, la transmission du savoir n’était faite qu’à l’oral, puis par l’échange et les livres.
Maintenant internet (depuis seulement une dizaine d’années) peut aider (ou pas, selon les sources consultées).

Traiter une personne qui a quelques connaissances dans des domaines (mais pas dans d’autres, on ne peut pas tout savoir) est pour moi un aberration…

Apprendre ça ne s’est jamais fait en un claquement de doigt et c’est pour ça qu’il faut être tolérant sur la connaissance, chacun est libre d’apprendre ou non, tout le monde n’apprend pas au même rythme et personne n’a les mêmes centres d’intérêts que son voisin.

La connaissance, c’est de la culture, ce n’est pas de l’intelligence, mais ça aide à réfléchir. Ce sont bien souvent des données, des faits, qui permettent d’argumenter, ce n’est pas une croyance ou une conviction et c’est souvent ce qui pose problème lors d’échanges. On peut être persuadé de quelque chose à tort ou à raison, mais justement, ce sont les arguments qui consolident cette idée qui permettent de savoir réellement si notre conviction est vraie.

Mais faire une apologie de la bêtise au nom de l’ignorantisme et de l’obscurantisme par facilité d’esprit, plutôt que de faire l’effort de surmonter son égo en osant (se) dire « je ne sais pas » au lieu de dénigrer la culture sous toutes ses formes, reste pour moi quelque chose que je ne tolère pas.

De toute manière, depuis que le terme « intello » est devenu une insulte, je pense que c’était déjà le début de la fin.

Office et LibreOffice, imprimer une page 4 fois sur une page

Petit tuto rappel perso mais qui peut servir.

Le but étant d’imprimer une page ou une image en 4 (6 ou 8 également), sur une même page sans tableau.

La mise en page de 4 pages par feuille choisit automatiquement les 4 premières pages du document pour les mettre sous ce genre de format :

Les 4 premières pages sont automatiquement sélectionnées pour cette mise en page.

Si on ne souhaite qu’une page en particulier, comme la numéro 1 par exemple, il suffit de forcer le logiciel à ne choisir que la page en question via les fameux point-virgules.


Sous LibreOffice :

Fichier > Imprimer

Pages : 1;1;1;1
(on force le logiciel à choisir la page 1 quand il n’y a qu’une page pour l’avoir en 4 fois)

Mise en page > plus d’options > pages par feuille : 4


Sous Word :

Fichier > imprimer

Pages : 1;1;1;1

Choisir 4 pages par feuilles juste au-dessus de « Mise en page ».


Pour les images, faire attention, parfois les marges extérieures de la page globale ne sont pas enlevés, essayer de mettre les bords à 0, de choisir « A4 sans bordure », de désactiver « Ajuster le contenu pour les tailles de papier A4 » ou simplement vérifier que l’impression n’est pas ajustée à la page.

L’Homéopathie à la rescousse de la bobologie

En tant que scientifique, il est difficile de ne pas l’avouer, mais l’homéopathie est et reste du sucre. Et ça, on le sait depuis des dizaines et des dizaines d’années de manière sûre et fiable.
Ça, c’est dit.

Cependant, il n’est pas bon de pointer du doigt à tout bout de champ le fait que Boiron vende du sucre et que l’homéopathie n’a pas vraiment d’effets au sens médicamenteux pur et dur.

Certes, par rapport à des médicaments avec un principe actif (qui ont un réel effet sur les organes où ils agissent), l’homéopathie n’a pas vraiment d’effet si ce n’est sur le cerveau par l’effet Placebo, qui consiste en une libération de molécules apaisante par le cerveau indépendamment du médicament.

Cet effet n’est pas anodin et reste assez puissant pour lutter contre les petits bobos du quotidien et c’est ça qui fait la force de l’homéopathie.

Que je sois clair, je ne cautionne pas le fait de vendre du sucre au prix d’un médicament ni le fait que des entreprises profitent du système de santé pour vendre tout ça, mais ça reste indispensable pour donner à l’homéopathie tout son effet Placebo.

Sans cet enrobage pharmacologique, personne n’emploierait l’homéopathie pour se soigner.

Et dans un sens, il vaut mieux justement que des gens prennent ces pseudo-médicaments sans effets pour soulager des petits bobos que notre corps sait guérir seul, plutôt que de prendre des médicaments avec des risques (surdosage, effets secondaires, mauvais traitement, etc) ou d’aller engorger les urgences pour rien.

Cependant, pour que cet effet fonctionne il faut que la personne croit au fait que ces médicaments homéopathiques vont l’aider et la soulager.

Démonter à tout bout de champ l’homéopathie c’est donc prendre le risque de faire perdre de cet effet et de voir les personnes se tourner vers des médicaments avec de vrais principes actifs et de l’automédication risquée lorsqu’il n’y en a pas besoin…

Après tout, si c’est personnes se sentent mieux avec l’homéopathie alors tant mieux !
Par contre, si les symptômes persistent après quelques jours il faut consulter son médecin.

Mon homéopathie perso reste un bon repas, une bonne nuit de sommeil et quelques morceaux de chocolat :)