Covid-19 : demain, tous masqués ?

“Covid-19 : demain, tous masqués ?” sur https://www.franceculture.fr/emissions/radiographies-du-coronavirus-la-chronique/masques-comment-arriver-au-bon-port via @radiofrance

Réponse courte : non.

Hellblade : Sanua’s Sacrifice – Une expérience improbable

J’écris cet article presque à chaud, 3 jours après avoir fini ce “jeu” et je dois dire que c’est le minimum requis pour se rendre compte, avec recule, de la claque qu’on vient de se prendre !

Cet avis est subjectif et ne reflète donc que mon propre avis.


https://www.gog.com/game/hellblade_senuas_sacrifice_pack

https://store.steampowered.com/app/414340/Hellblade_Senuas_Sacrifice/

Acheté en promo complètement par hasard, je me suis dit “aller, un jeu qui a l’air cool pour l’histoire, pour s’occuper un peu en ce moment”.

ERREUR !

Beaucoup d’articles ont été écrit sur ce jeu en cherchant sur le net après l’avoir fini, je vais donc faire court pour ne pas répéter.

Vous êtes invités, littéralement, à accompagner Sanua, le personnage principal, une guerrière celte dans sa quête : récupérer l’âme de son défunt amant Dillion (dont elle garde la tête, les celtes considérant la tête comme le siège de l’âme) dans le royaume de Helheim gardé par la Déesse Hel, et libérer l’âme retenue.

Voilà l’introduction qui ne spoil pas.

Une histoire très sympathique sur un fond de mythologie Nordique très bien référencé.
Un jeu assez court, environ 10h en prenant son temps permet au joueur de ne pas étaler l’expérience outre mesure et garder l’impact de cette expérience du début à la fin.


De l’action, de l’angoisse et de très nombreuses métaphores.

La particularité de cette “héroïne” est d’être atteinte de psychose (psychosis en anglais, terme assez vague, mais après quelques recherches je dirais plutôt Schizophrénie au vu des symptômes) – sa “malédiction” (terme utilisée à l’époque car les maladies mentales n’étaient pas reconnues).

Loin des clichés de Outlast ou de nombreux jeux dits “d’horreur” où les malades sont des patients psychopathes, celui-là fait le pari inverse de vous mettre dans la peau de la personne malade.

L’histoire se dévoilera au fur et à mesure à vous au moyen de flashbacks auditifs, de dialogues intérieurs ou d’épreuves vous expliquant au mieux le pourquoi du personnage, les circonstances de la mort de son amant et l’entreprise de sa quête.

De nombreux détails du jeu sont là, en réalité, pour rappeler la maladie d’une manière ou d’une autre.
Que ce soit le bestiaire habilement choisi qui correspondra aux démons intérieurs du personnage, les épreuves de portes comprenant des paréidolies (Type d’illusion qui fait qu’un stimulus vague ou ambigu est perçu comme clair et distinct par un individu. Autrement dit, tendance instinctive à trouver des formes familières dans des images désordonnées (dans les nuages, les constellations…) – wiktionary.org), des visions de la réalité déformées ou les voix qui vous accompagnent.

Ce jeu se joue évidemment avec un casque dans l’obscurité car le son est l’élément central dans cette expérience, avec un effet surround très bien conçu, que ce soit via les nombreuses voix que vous entendrez (pour vous guider ou non dans cette quête) ou de certaines épreuves qui ne se feront quasi-exclusivement qu’à l’oreille.

Autre particularité du jeu, ABSOLUMENT RIEN ne vous sera appris, pas de didacticiel pour la prise en main ou les mécaniques du jeu, pas de jauge de vie, un système de sauvegarde pouvant s’effacer si trop de morts via une prolifération de maladie sur le personnage… C’est avec l’expérience que vous apprendrez. Et croyez-moi, ils ont prévu pour les plus têtus d’entre nous !


Une épreuve psychologique de l’acceptation du deuil.

À l’instar du jeu GRIS, le deuil et son acceptation ont une place centrale dans l’histoire mais remise au second plan dans un premier temps.

Le monde Nordique n’est qu’une vaste supercherie métaphorique qui s’adaptera donc aux différents moments de cette acceptation par Sanua.
Chaque niveau est une métaphore, un nouveau pas dans l’évolution de l’état de l’héroïne faisant face à son lot de souffrance pour mieux avancer.

Vos adorables compagnies vocales ne seront pas en reste de vous rappeler, parfois, que ce que vous faites n’est pas logique, que vous cherchez des choses qui n’ont pas lui d’être cherchées…

Les séquences de combat lancées automatiquement, permettent de créer de la dynamique lors des phases d’exploration et laissent le joueur toujours sur ses gardes.


La direction artistique est superbe. Des décors immenses, beaux dont il est possible à chaque instant de capturer via un “photo mode” activable dans les paramètres (en jeu avec la touche “Home”, “Touche de début” ou “Début de page” en Fr).

Le fait que la vue 3e personne très rapprochée ait été choisi plutôt qu’une vue à la première personne qui fonctionne très bien en général pour les jeux psychologiques (comme en témoigne Amnesia Dark Descent – oui ça a vieilli…) renforce d’autant plus l’idée que vous n’êtes pas le personnage mais juste un accompagnateur et vous met en position d’acteur de l’histoire mais aussi de spectateur parfois impuissant à aider Sanua, tout en nous imposant la maladie.

Bien que le jeu comporte une partie de combats, ceux-ci n’occupent pas une place centrale, même si les Développeurs sont aussi connus pour le jeu DmC, assez bourrin.
Les combats sont fluides, bien retranscrits avec une belle “motion capture” qui les rend très réels mais pas forcément compliqués quand on a compris certains trucs.
Le jeu est donc très axé sur le scénario et ce n’est clairement pas pour déplaire !

Là où le jeu fait fort, c’est de toujours proposer une cohérence entre le récit en s’appuyant sur les contes nordiques, la maladie et le personnage. Un flou artistique permanent où s’entremêlent le vrai et le faux (peut-on parler de “vrai” pour un personnage fictif ?) laissant le doute s’installer en permanence.

Puis enfin, on comprend.

On comprend le combat intérieur permanent de la psychose pour les personnes atteintes, les visions qui n’en sont finalement pas dans le monde de ses personnes et la personnification du mal-être créant ce sentiment d’impuissance physique.

Un mélange entre cinéma, fiction et prise de conscience donc.

Le format jeu permet de devenir acteur de l’expérience, d’acquérir via cette empathie fictive mais tout aussi réelle (qui relie le joueur avec son avatar) et d’apercevoir sous un angle bien pensé des aspects d’une maladie trop peu connue.

Tout étant métaphorique dans ce jeu, je reste encore à écrire l’article tout en réfléchissant sur le sens de certaines scènes, notamment un passage avec la rencontre du dieu de l’illusion Valravn… Dont je ne spoilerai rien ici.

Un documentaire d’une petite demi-heure est incluse dans le jeu nous montrant l’envers du jeu et surtout, la prestation remarquable de Melina Juergens.


Dans le même genre, un jeu que je recommande est Spec Ops : The Line qui m’avait marqué pour un autre aspect et que je recommande vivement, même aux non-amateurs du genre “guerre” (comme moi) car ce n’en est justement pas un.

Petit rappel sur les masques et gants d’hygiène…

Et petit coup de gueule au passage contre toutes les personnes qui les portent au supermarché ou autre…

Le masque chirurgical de base, celui qu’on achète facilement, est UNIDIRECTIONNEL, il protège juste les autres si vous êtes malades, il ne vous empêchera pas de respirer moins de bactéries ou dem virus que si vous n’en avez pas. D’autant que le virus n’est pas dans l’air… Alors faire du vélo avec ou aller se promener avec… WTF quoi.

Sa durée de vie est de 3h max ! Quand je bossais en agroalimentaire, il fallait le changer dès qu’il était humide.

Pour qu’il soit efficace il doit être très bien positionné sur le visage. Et SURTOUT il ne doit pas être touché après ! Sinon faut se laver les mains direct après, vive le nid à bactéries avec l’humidité dans le masque hein.
Les trucs que tout le monde fait chez soi en ce moment et qui se veulent remplacer les masques, ça sert juste à rien au passage, y a pas de membrane micro à l’intérieur…

Le seul qui marche de manière BIDIRECTIONNEL, dans les 2 sens donc, qui protège en inspirant (pour éviter d’être contaminé donc) et en expirant (pour éviter de contaminer les autres) c’est le modèle bien cher que notre TRÈS CHER Président porte… Chacun ses priorités, entre protéger les soignants ou soi-même… Mais bref je m’égare.

Ensuite, les gants… Des gants JETABLES, à usage unique, ça ne se lave pas avec une solution hydroalcoolique ! Ça les rend poreux ! Ça fait des trous aux gants et oui ! Et c’est bien pire pour transmettre des saloperies à tout va que les mains à nues pouvant être désinfectées ou lavées facilement !

Pourquoi ? Simplement parce que vous aurez l’impression d’être protégés, que vous allez tout toucher et encore plus votre visage ou le reste avec les gants que sans.

Les bactéries ou virus ça se met aussi sur les gants vu que ça se met aussi sur les poignées de portes hein ! Ça ne passe pas à travers la peau, c’est le faire de mettre vos gans bien dégueux au contact de votre nez ou bouche quand vous remettez votre masque tiens qui va poser un risque pour vous (en risquant de vous contaminer) et pour les autres (parce que si vous êtes malades vous allez dégueulasser vos gants et continuer à tout toucher).

Le gel hydroalcoolique ça ne remplace pas le savon non plus, si vous avez les mains crades, ça sert à rien, la saleté va empêcher la désinfection des mains…

Ha et oui, lavez votre smartphone aussi, ça sert à rien de se laver les mains en rentrant et de toucher son smartphone qu’on a regardé pendant les courses au supermarché avec ses gants cradingues…

Bisous et restez chez vous

Cette pandémie, vue depuis 2021 – DBY #67 – YouTube

Une vidéo très pertinente avec une approche scientifique comme je les aime, une explication simple et claire sur le comment on en est arrivé là et comment on aurait pu éviter tout ça.

Créer des Quizz en ligne avec WordPress et H5P

Cet article n’est pas sponsorisé.

En cette période de mi-confinement pour ma part, j’ai voulu créer des questions/tests pour mon équipe et continuer à les former sur ce que je n’avais pas eu le temps de faire jusque là.

J’ai commencé à vouloir programmer quelques trucs, mais à part faire des vrai/faux et des questions simples, je suis assez limité en programmation pour ça.

J’ai donc voulu me tourner vers des outils en ligne. Certains m’avaient l’air très sympa tels que ProProfs Quiz maker, Classmarker, Easy LMS (réservé aux enseignants) ou Quizmaker mais un peu cher pour mon utilisation ponctuelle…

Et je suis tombé, par hasard, sur cette application pour WordPress : https://h5p.org/

You can create interactive content by adding the H5P plugin to your WordPress, Moodle or Drupal site, or integrate it via LTI with Canvas, Brightspace, Blackboard and many other VLEs that supports LTI integration.

https://h5p.org/content-types-and-applications

Donc pas exclusif à WordPress évidemment.

Je n’ai, pour le moment pas trouvé de manière simple comment récupérer des résultats aux questionnaires mais ce n’est pas ce qui m’importe. Il y a une aide ici, mais pour le moment je n’ai pas testé : https://h5p.org/documentation/for-authors/analyzing-results-and-answers

L’extension n’est pas parfaite, il y a quelques bugs, mais globalement elle fait largement le boulot ! Assez intuitive, chaque format de test à créer est fourni avec des exemples et un tuto explicatif.
C’est vraiment complet.

Nécessite une petite prise en main, comme tout, mais ça reste assez facile d’accès et son gros avantage reste que c’est libre, donc en mise à jour permanente !

Les outils sont suffisamment variés pour tester différentes approches sur ce qu’on veut mettre en avant je trouve.
Un système de points est présent, la possibilité de faire une base de données de QCM et de n’afficher qu’un certains nombres dans un ordre aléatoire avec les réponses aussi dans un ordre aléatoire, etc.

Toute la liste des formats de test est présente ici en bas de page : https://h5p.org/content-types-and-applications

À tester et pourquoi pas, à améliorer.