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Comment lire les « Valeurs nutritionnelles » d’un aliment, ce qu’il se cache derrière et pourquoi ce n’est pas remplaçable

Attention, cet article date de 2 ans, les informations peuvent ne plus être à jour...

Obligatoires sur les produits transformés, les informations nutritionnelles permettent de refléter la qualité de l’aliment.

Ce n’est pas une liste d’ingrédients et ne la remplace pas, mais la complète d’une certaine manière.

La liste d’ingrédients est également obligatoire et indique par ordre d’importance décroissante les ingrédients (de celui qu’on retrouve le plus à celui le moins présent dans la préparation, en indiquant par des valeurs en pourcentage ceux présents sur le visuel ou indiqués sur l’emballage) avec la mise en évidence des produits allergènes.
Cette liste peut être très utile pour comparer 2 produits qui se ressemblent : si le premier produit contient des fruits en 1er ingrédient et l’autre du sucre, vous saurez que le 1er est meilleur.

Pour aller plus loin :
https://www.economie.gouv.fr/particuliers/denrees-alimentaires-regles-etiquetage

Les valeurs nutritionnelles, quant à elles, servent à renseigner le consommateur sur la composition qualitative de l’aliment.

Le format type obligatoire est celui-ci :

Tableau type obligatoire à renseigner par le fabricant
Source de l’image

Il est rare que d’autres éléments figurent dessus.
Ça peut être le cas dans certains produits où on justifie certaines allégations nutritionnelles comme « riche en fer », « contribue à un métabolisme normal », etc. en indiquant certains minéraux ou vitamines en plus (mais qui n’en font pas forcément de bons produits pour la santé dans leur ensemble).

De premier abord, il peut faire peur et soyons francs, il n’est pas très sexy et mériterait un meilleur visuel.
Mais il est en réalité assez simple à lire et fournit beaucoup d’informations importantes quand on comprend ce qu’il y a derrière.
Il y a, selon moi, un manque d’informations sur ce genre de choses, ce n’est pas parce que c’est marqué que tout le monde est censé savoir ce que c’est.
Oui, l’information est trouvable sur le Net, mais pas toujours de manière simple.

C’est un tableau neutre et obligatoire, il permet de se détacher du packaging très tape-à-l’œil (avec de belles couleurs et images suggérant des vertus bien-être ou autre) et du fameux Nurti-Score (voir plus loin).

Il est parfois complété avec des %AQR, ANC, AJR etc.
Ces acronymes sont des « normes » qui indiquent comment cet aliment couvre les besoins sur les nutriments indiqués pour une personne avec un besoin énergétique de 2000 kcal.

Bien souvent, sur les sites que j’ai pu lire, les informations ne sont pas très claires et les explications en Nutrition… presque inexistantes.
Je vais essayer, sans trop rentrer dans le détail, de vous expliquer (et en mettant des liens pour ceux qui souhaitent creuser) ce qui se cache vraiment derrière ces noms et nombres.
On appellera « aliment brut » les aliments dans leur état originel (un fruit récolté, par exemple) pour éviter l’appellation « naturel » qui porte souvent à confusion.

La nutrition n’est pas une science exacte, elle s’actualise en fonction des connaissances, mais il faut tout de même constater que le plus gros problème lié à l’alimentation (de nos jours en France) reste la sur-alimentation et la sédentarité.
Parfois, on ne connaît pas encore les mécanismes sous-jacents à certaines pratiques alimentaires malgré qu’on voit qu’il peut y avoir des relations (corrélation n’est pas causalité, tant qu’on n’arrive pas à montrer le lien direct, on le suppose).

D’autres facteurs à plus larges échelles ont également un impact, comme le fait d’avoir eu des grands-parents ayant connu une période de disette (facteur épigénétique), avoir été allaité bébé (facteur microbien et microbiote), avoir eu une bonne alimentation durant les premières années de vie, l’impact sociétal des grandes distributions dans le choix des produits présentés en rayon et leur impact sur le marché local, de nombreux facteurs socio-économiques (comme le prix du produit et le budget alloué) etc.

Enfin, n’oublions pas que le choix dans la nourriture est un luxe et que de nombreuses personnes n’ont pas accès à suffisamment de nourriture dans le monde actuellement, là où d’autres sur-consomment et que, paradoxalement, les aliments les plus énergétiques, sont les moins chers (junk-food) mais aussi les moins sains.

Cet article étant assez long et dense, la suite est visible par le lien ci-dessous pour ne pas gêner le déroulement du reste de la page pour les personnes non intéressées.

(suite…)

DEFAKATOR – 🤖 Comprendre ChatGPT

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Mieux comprendre ChatGPT, sans pour autant l’excuser pour ses fakes éhontés. Pour tout comprendre aux IA génératives.

Une excellente vidéo que je recommande, très très claire et très bien documentée, du bon Defakator en somme !

Récupérer ses données Firefox « snap » pour la version « classique » en cas d’échec de Firefox Sync

Attention, cet article date de 2 ans, les informations peuvent ne plus être à jour...

Récemment, j’ai re-migré Firefox de la version « snap » imposée par Ubuntu à la version « classique » par PPA et les dépôts.

Cependant, tout ne s’est pas bien passé malgré la synchronisation avec « Firefox Sync » censée synchroniser les données d’un compte à un autre, même si la version 111.0 sortie cette semaine doit permettre de résoudre encore un peu ces soucis… (j’aurais dû attendre un peu haha !)

Une partie de mon profil avait été importé, les onglets étaient visibles en liste comme s’ils étaient accessibles sur un autre appareil et aucune de mes extensions ni configuration n’ont été rétablies.

Heureusement, il est toujours possible de récupérer son dossier et le transférer dans la version classique.

J’ai simplement suivi ce que cet utilisateur a gentiment partagé sur le forum d’Ubuntu mais pour passer de la version classique à snap : https://askubuntu.com/a/1289004

Je le remets ici en français au cas où pour, cette fois, passer de snap à la version ppa :

  1. Dans votre gestionnaire de fichier Ubuntu, afficher les dossiers cachés
  2. Ctrl + h
  3. Aller dans le dossier de votre profil snap Firefox : /home/$USER/snap/firefox/common/.mozilla/firefox
  4. Copier le dossier sous forme : <chaîne aléatoire>.default-release
  5. S’il y a plusieurs dossiers, copier celui créé le plus récemment (qui doit être celui modifié le plus récemment aussi)
  6. Coller ce dossier quelque part ailleurs.
  7. Installer la version « classique » de Firefox : https://www.omgubuntu.co.uk/2022/04/how-to-install-firefox-deb-apt-ubuntu-22-04
    (ATTENTION : à l’étape 3, comme précisé, le code n’est pas à copier ligne par ligne mais d’un seul bloc)
  8. Aller dans le dossier Firefox classique : /home/$USER/.mozilla/firefox
  9. Supprimer le dossier déjà présent sous forme : <chaîne aléatoire>.default-release
  10. Coller votre dossier précédemment mis de côté
  11. Renommer votre dossier en changeant l’extension .default-release en .default
  12. Éditer le fichier « profiles.ini » présent dans le dossier
  13. À la ligne : Path=<chaîne aléatoire>.default remplacer <chaîne aléatoire> par la chaîne de caractère de votre dossier que vous venez de coller afin que le système comprenne qu’il s’agit de ce dossier à regarder.

Ne plus oublier de pièces jointes sur Thunderbird

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Bon, pour les utilisateurs de Thunderbird réguliers, rien de nouveau mais ça permet d’éviter le fameux mail :

Avec la pièce jointe c’est mieux !

Petite astuce donc pour que votre logiciel vous demande si vous n’avez pas oublié votre pièce jointe avant d’envoyer !

Rien de bien compliqué, aller dans :

Éditions > Paramètres > Rédaction

Descendre jusqu’à « Pièces jointes » et cocher la case « Vérification de pièces jointes manquantes ».

Puis cliquer sur « Mots-clés » et ajoutez les mots que vous utilisez le plus quand vous envoyez des PJ.
Dès que ces mots seront écrits, Thunderbird vous demandera si vous souhaitez ajouter une pièce jointe via un bandeau en bas de fenêtre.
Si vous essayez tout de même d’envoyer sans PJ, une fenêtre d’alerte s’affichera vous demandant si vous n’avez pas tout de même oublié une pièce jointe :

Fenêtre d’alerte de rappel pour pièces jointes

Par exemple, ma liste :

  • PJ
  • pièce jointe
  • joins
  • joints
  • jointes
  • je vous envoie
  • attaché
  • CV
  • Lettre de motivation
  • pdf
  • doc

Non exhaustif, à vous de mettre vos mots en fonction de vos habitudes ;)

AtlasOS – Le Windows 10 optimisé pour la virtualisation

Attention, cet article date de 2 ans, les informations peuvent ne plus être à jour...

https://korben.info/windows-10-atlas.html


Tournant encore et toujours sous Ubuntu, il m’arrive parfois d’être malheureusement bloqué à cause de formats de fichier propriétaires nécessitants certains logiciels bien spécifiques disponibles uniquement sous Windows.

Ne voulant pas faire de « Dual Boot » avec 2 partitions (Linux et Windows sur le même disque dur mais séparé, ndlr), j’ai choisi de virtualiser Windows dans Linux via un logiciel de virtualisation (j’ai testé GNOME Machines mais pour Windows les performances étaient moyennes, je suis resté sous VirtualBox pour de meilleurs performances – Lien plus bas pour l’installation facile).

Je cherchais donc une version de Windows très légère pour la virtualisation.

Après essai, cet AtlasOS convient parfaitement !
(Environ 5 sec grand max pour arriver au bureau depuis le lancement en virtualisation. J’ai testé la version 20H2).


Il est possible de changer la langue du système malgré ce qui est indiqué dans le post de Korben. Pour ce faire, il faut changer la valeur d’une clé du registre de Windows :

  • Appuyer sur la touche Windows + r
  • Taper « regedit » sans les guillemets et valider
  • Aller dans HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\WindowsUpdate
  • Changer la valeur de « DoNotConnectToWindowsUpdateInternetLocations »
    (double-cliquer sur la clé de registre et changer la valeur de « Value data » à 0)
  • Enfin, dans les paramètres Windows, chercher « Language settings »
  • Sous « Preferred languages » cliquer sur le [+], choisir la langue voulue et cocher la case « Set as my Windows display language »
  • Redémarrer Windows

(Solution trouvée dans le Github d’AtlasOS – Apparemment ce sera implémenté d’office dans les prochaines versions).


Pour installer VirtualBox tel qu’empaqueté par l’équipe d’Ubuntu, installez les paquets virtualbox virtualbox-qt virtualbox-dkms virtualbox-guest-additions-iso virtualbox-guest-utils

(Ligne de code d’après le wiki Ubuntu)