Les sites de désinformation sur l’IVG sont enfin illégaux pour l’Assemblée (mais bien référencés) – Politique – Numerama

Attention, cet article date de 4 ans, les informations peuvent ne plus être à jour...

La proposition de loi portée par Catherine Coutelle concernant l’extension du délit d’entrave à l’IVG aux plateformes numériques a été adopté ce jeudi par l’Assemblée Nationale en première lecture.

Source : Les sites de désinformation sur l’IVG sont enfin illégaux pour l’Assemblée (mais bien référencés) – Politique – Numerama

 

Je cite encore :

Enfin, malgré ses techniques d’optimisation, IVG.net ne parvient pas à réunir la même audience que le site gouvernemental. Selon nos observations sur SimilarWeb, le site anti-IVG reçoit moins de 30 000 visites par mois, contre 58 000 sur les pages du ministère. La force de frappe du site est donc à relativiser.

Je trouve ça scandaleux ! Cette technique existe et elle est utilisée pour avoir le choix ! Si ces anti-IVG ne sont pas d’accords, ils n’ont qu’à faire un site anti-IVG.net et on verra à ce moment combien de visite ils auront… C’est pathétique.

Internet est un magnifique outils d’informations qui doit rester clair et objectif ! Surtout pour l’accès à des sites dits d’informations !

Et je suis bien d’accord avec cette réponse :

La ministre aux droits des femmes, Mme Rossignol, a rétorqué sur cette attaque en martelant que « la liberté d’opinion n’est pas le droit au mensonge sur des plateformes d’apparence neutre et objective qui cherchent à culpabiliser les femmes et les décourager d’avoir recours à l’avortement. »

Alors certes, c’est contre la liberté d’expression de ces Anti-IVG, mais dans ce cas précis, il y a clairement tromperie et la question ne se pose pas.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Possibilité d'ajouter une balise de SPOILER via la syntaxe suivante :
[spoiler] Texte à cacher [/spoiler]