Source : Quelques nouveautés en « computation biologique » | InternetActu.net
J’ai toujours vu une partie de la biologie/biochimie comme de l’informatique pour certains points et certains chercheurs font des projets de dingue dans ce sens !
Source : Quelques nouveautés en « computation biologique » | InternetActu.net
J’ai toujours vu une partie de la biologie/biochimie comme de l’informatique pour certains points et certains chercheurs font des projets de dingue dans ce sens !
Personnellement, j’adore le chocolat ! Mais j’ai eu la bonne surprise d’apprendre il y a peu, que le cacao est issue d’une fermentation.
Moi qui pensait simplement qu’on prenait les grains, qu’on les faisait sécher et torréfier pour ensuite les broyer !
Eh bien non !
Les cabosses (le fruit du cacaoyer qui contient les graines) mûres sont coupées et évidées afin de prélever les graines (ou fèves) emmitouflées dans une substance gélatineuse (le mucilage, composé de sucre complexe).
C’est à ce moment que la fermentation alcoolique intervient : le but d’une fermentation alcoolique est de transformer le sucre (du mucilage) en alcool sans air.
Cependant, la fermentation permet aussi de transformer le produit (d’autres exemples avec la bière, le vin ou le fromage) et donc d’apporter de nouveaux arômes !
Pour le cacao, cette fermentation (longue de plusieurs jours) permet de se débarrasser du mucilage (qui fait partie de la graine), de réduire l’amertume, de tuer l’embryon de la graine pour que ça ne puisse plus germer, changer la couleur et apporter des précurseurs d’arômes (qui vont donner d’autres arômes ensuite) en modifiant certaines molécules présentes dans les fèves et le mucilage, qui dépendent évidemment de la variété mais aussi de la culture. C’est un des critères qui fait que tous les cacao ne se valent pas !
Une fois la fermentation alcoolique effectuée, une fermentation acétique (qui transforme l’alcool en acide acétique [vinaigre] avec de l’air) ferme la marche. Il semblerait que l’étape clé soit l’arrêt de la fermentation au bon moment afin de ne pas produire de mauvais arômes et d’avoir un produit riche et complexe aromatiquement.
Les fèves sont ensuite séchées afin de faire évaporer l’eau produite (pour ne pas faire moisir les fèves) et l’acide acétique responsable de l’odeur du vinaigre.
Les fèves sont ensuite torréfiées, c’est-à-dire chauffer durant des cycles de temps à des températures très élevées (140°C minimum) afin de faire apparaître d’autres arômes typiques du chocolat ! (la fameuse « Réaction de Maillard » que l’on retrouve presque de partout dès l’instant où on chauffe !).
Les graines de café quant à elles sont différentes, les fèves se trouvent dans une baie (appelée « cerise ») et ce processus de fermentation pour se débarrasser de la pulpe et du mucilage n’est pas obligatoire (technique sèche) mais recommandée (technique humide) pour des raisons de complexités aromatiques et d’acidité recherchée.
Je vous rajoute 2 schémas bien instructifs.
Le premier sur la fabrication du chocolat (process général) et l’autre sur le café :
Dans la course à la réalité augmentée, Snapchat a toujours eu une longueur d’avance et le montre de nouveau aujourd’hui dans le cadre d’une opération publicitaire pour Netflix. Le réseau social dévoile un véritable monde, le fameux Upside Down de la série, en réalité augmentée, bluffant.
J’avoue que je suis impressionné ! Un casque de réalité augmenté et c’est mieux qu’un manège (@Matronix)
Présentés il y a cinq ans par les universités américaines comme une révolution pédagogique, ces cours en ligne ont-ils tenu leurs promesses ?
Source : Les MOOC font pschitt
Les MOOC sont des cours ouverts et gratuits proposés par les Universités de toutes nationalités qui permettent de s’approprier des connaissances de manière libre et gratuite. Cependant le format n’est pas, de mon point de vue, des plus pédagogique ni des plus attractifs, et c’est regrettable.
Heureusement que d’autres font l’effort de diffuser la connaissance de manière plus moderne (cf Youtube, etc).
Pour qui a déjà suivi des cours en amphi comprendra assurément ce que je veux dire…
Mais c’est réellement dommage, car, dans le fond, c’est une bonne idée, le problème de forme reste une grosse contrainte.