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À quoi bon blinder la porte si les murs sont en cartons ?

Je sais pas si vous lisez les mails concernant les « incidents de sécurité » que vous recevez ?

On voit la créativité pour minimiser l’impact de « l’incident » comme ils aiment appeler surtout quand les données sensibles sont conservées alors qu’il n’y a aucune raison qu’elles soient gardées et encore moins non-chiffrées.

Puis c’est pas comme s’il y avait depuis plusieurs mois des incidents à répétition et que personne ne s’est dit « Oh tiens, ça serait peut-être pas mal qu’on améliore notre sécurité interne avant que ça nous arrive dessus ».

Non ? Non.

Voir aussi : https://lokoyote.eu/piratage-administratif-vers-une-minimisation-de-la-gravite-des-donnees-volees/

Dans beaucoup de mail pour prévenir de l’incident, à la fin, on voit souvent des recommandations, parce que mea culpa oupsi maintenant que c’est fait ben c’est à vous de faire attention hein !

On retrouve souvent :

  • Vigilance face au phishing (hameçonnage)
  • Surveillance de vos comptes bancaires

Mais ma recommandation préférée reste :

  • Changer de mot de passe et activer la double-authentification !

Bah oui évidemment c’est à cause de mon mot de passe à 35 caractères que le vilain pirate est entré !
C’est sûr que changer le mot de passe maintenant que toutes mes infos sensibles sont parties va bien aider à sécuriser mon compte. Me voilà rassuré, merci de m’avoir prévenu !

Les seuls cas où ça peut être utile c’est si jamais il n’y a « pas grand chose » (même si c’est toujours trop par rapport à ce que ça devrait) qui est parti, genre votre nom, prénom, adresse et un truc qui sert pas vraiment (à part avoir des infos qui permettent de commencer à avoir un dossier complet sur vous).

Dans cette situation, c’est que le pirate n’a pas réussi à passer par la fenêtre de la maison, ni à travers les murs. La porte peut encore être forcée mais, le risque n’est présent que si vous avez mis le même mot de passe de partout et qu’il a déjà été volé.

Il y a autant de chance de trouver votre nouveau mot de passe que l’ancien s’il n’est pas un mot simple court ou qui a un rapport avec votre identité. Une bonne grosse phrase qui n’a aucun sens est mieux.

Sinon, clairement, ça sert à rien de changer son mot de passe, le pirate a déjà toutes les infos, c’est trop tard.

On m’a transféré un mail concernant le piratage, pardon, l’incident de sécurité de la mutuelle Solimut du mois dernier (plus d’1,2 million de données volées tout de même hein).

https://www.cyberattaque.org/solimut-mutuelle-pres-de-125-million-dassures-dans-une-fuite-massive-de-donnees

Qu’est-ce qu’il y a dans ce mail ?

Pas grand chose à part dire que ce qui a été dérobé n’est que :

  • Votre numéro d’individu (un numéro de référencement interne à notre Mutuelle) ;
  • Vos nom et prénom, ainsi que votre nom marital ;
  • Le pays, la ville et votre date de naissance ;
  • Votre adresse postale, votre adresse électronique et votre numéro de téléphone (s’ils nous avaient été communiqués) ;
  • Votre numéro de sécurité sociale (NIR) ;
  • Votre identifiant de connexion à l’extranet et votre mot de passe chiffré. S’agissant de votre mot de passe chiffré, il n’a donc pas pu être récupéré de manière lisible et exploitable en l’état. Par précaution nous vous recommandons tout de même de le changer, partout où vous l’auriez utilisé ;
  • Le numéro de votre pièce d’identité, ses dates de validité et son type (passeport, carte d’identité, titre de séjour, permis de conduire), en fonction de celui que vous nous aviez communiqué. Seuls des éléments textuels ont été dérobés, le document en lui-même ne fait pas partie de la fuite.

Rien de grave à part toutes les infos d’une vie qui ne peuvent pas être changées et qu’il n’y a plus qu’à compléter par d’autres fuites pour avoir un profil complet prêt à l’emploi pour usurper l’identité de quelqu’un.

Je comprends même pas comment des informations aussi importantes ne sont pas chiffrées.

(Si ça ce n’est pas de la négligence je me demande ce que c’est…)

En Corée du Sud, on sanctionne les entreprise qui ont manqué de sécurité par de grosses sanctions financières. En France ? On tape sur les doigts avec la CNIL et on envoie des mails, à croire que c’est vraiment pas important.

Peut-on « Vibe coder » sans savoir coder ?

Il y a quelque chose d’assez vertigineux (au départ) dans le fait de pouvoir dire à une machine « crée-moi une application » et de la voir apparaître, en quelques minutes, sous ses yeux. On a l’impression de pouvoir d’un coup tout faire et de pouvoir créer facilement tout un tas de choses !

Coder sans savoir coder ?

La réponse courte est oui. Le vibe coding permet à quelqu’un qui n’a jamais écrit une ligne de code de produire, en quelques échanges avec une IA de type LLM, une application qui fonctionne.

Le vibe coding c’est ça : décrire dans le prompt d’une IA qui génère du texte, un projet pour le transformer en code fonctionnel et potentiellement en une application visuel.

Grossière on pourrait dire que c’est simple, il suffit de :

  1. Choisir le bon modèle d’IA adapté (oui parce que tous les modèles ne se valent pas).
  2. Décrire ce que vous voulez (déjà, écrire un vrai prompt suffisamment précis et exhaustif de ce qu’on veut c’est pas si simple).
  3. L’IA génère le code.
  4. Tester (à condition de savoir quoi tester).
  5. Faire des retouts sur les erreurs à l’IA (à condition de savoir quoi lui remonter comme problème).
  6. Elle corrige.
  7. Vous recommencez (et si vous êtes curieux, vous comprenez comment votre code est fait).

Et si vous ne comprenez pas ce que l’IA a produit, il suffit de lui demander d’expliquer le fichier comme si vous n’aviez jamais programmé de votre vie.

Pour des prototypes, de petits outils, des sites vitrines ou des automatisations, cette mécanique va étonnamment loin. Le début du vibe coding est facile, presque trop facile.

Je vois souvent des influenceurs dire « Oh regardez ce que l’IA a fait ! » en montrant un vidéo d’une page HTML avec des animations, une ébauche de jeu vidéo qui pompe un style (un clone de CoD, RocketLeague et j’en passe).

Ce qu’il faut comprendre c’est que l’IA connaît le code car il existe beaucoup beauuuuucoup de projets sur internet qui ont servi à son entraînement auxquels s’ajoutent de nombreux exemples de programmation pédagogique.

Une IA générative n’invente pas le logiciel à partir de rien. Elle apprend des régularités à partir d’énormes quantités d’exemples et les recombine pour produire une solution plausible. Elle peut donc produire quelque chose de nouveau dans sa forme, mais cela ne signifie pas qu’elle comprend nécessairement le problème comme le ferait un concepteur humain.

Les projets générés par IA sont souvent assez beaux et épurés.
Clairement, 80% du boulot peut être fait en un prompt quand il est bien écrit.

Comprendre qu’un programme n’est pas seulement ce qu’on voit sur un écran est déjà pas simple pour beaucoup de gens.

L’exemple le plus parlant de mon entourage ce sont les « j’ai fait mon site internet avec ChatGPT ». Ok, tu as fait une page HTML jolie, mais où tu l’héberges ? Comment tu fais ta visibilité ? Est-ce que ça marche vraiment ? Comment tu modifies les pages ?

Donc écrire « Fais moi un jeu comme RocketLeague » c’est clairement insuffisant.

Demander à l’IA de faire un projet n’est pas la même chose que de demander à l’IA de vous aider à le faire. Dans le premier cas c’est l’IA qui fait, dans le 2e c’est vous.

Mais…

Tant que tout va bien, on avance vite. Le problème surgit lorsque quelque chose bloque, ou que le projet gagne en complexité : authentification, base de données, sécurité, déploiement, bugs subtils, performances, etc.

Pour les petits bugs, avec des IA payantes en mode « code », on peut continuellement modifier le programme (jusqu’à ce que l’IA soit surchargée de texte et se mélange les pinceaux à cause de sa fenêtre contextuelle trop petite).

Ce genre de « détails » ne se voit pas à l’œil nu, elle se voit trois semaines plus tard, quand une faille de sécurité est exploitée ou qu’une base de données mal pensée s’effondre sous la charge.

C’est à ce moment que quelques fondamentaux cessent d’être optionnels : les variables et les fonctions, les conditions et les boucles, les bases du HTML/CSS/JavaScript, la logique des API et du JSON, le fonctionnement de Git, les principes des bases de données, quelques notions de sécurité. Rien d’extraordinaire pour quelqu’un qui sait coder ou qui connaît les notions, mais assez pour comprendre ce que la machine fait, et surtout pour repérer quand elle se trompe.

Le bon modèle n’est donc probablement pas « apprendre à coder puis vibe coder », ni l’inverse absolu « vibe coder et ne jamais rien apprendre ». C’est plutôt : vibe coder d’abord, pour se lancer et garder la motivation puis apprendre juste assez pour comprendre, contrôler et corriger ce que l’IA produit.

Beaucoup de codeurs utilisent maintenant l’IA comme assistant plutôt que de pratiquer le vibe coding au sens strict (une confiance aveugle au code de l’IA). Cela leur fait gagner énormément de temps, mais la relecture reste indispensable car une IA n’est qu’un générateur de texte à la base qui est capable de produire une réponse convaincante tout en se trompant.

Un projet « fini » n’est pas un projet abouti

Un projet généré par IA donne très vite l’impression d’être terminé. Une belle page d’accueil, des cartes bien alignées, une navigation plausible, quelques animations, une typographie soignée : à première vue, on jurerait un produit fini.

Même les ébauches de « jeux vidéo » semblent prometteurs avec quelques interactions.

C’est ce qu’on pourrait appeler le phénomène du « 80/20 visuel ».

Un LLM atteint une grande partie de la finition apparente en un temps record, mais ces derniers 10 à 20 % peuvent concentrer une part disproportionnée du travail réel.

La fameuse « loi de Pareto ».

Ces petits 20% manquants sont souvent ce qui fait la différence :

  • les micro-ajustements de mise en page.
  • la cohérence entre toutes les pages et tous les états de l’interface.
  • les cas limites et les comportements inhabituels.
  • les sécurités.
  • les transitions, espacements, alignements et hiérarchies visuelles.
  • la gestion de données réelles, imprévisibles.
  • l’accessibilité, la gestion des erreurs, le responsive, les performances.
  • la cohérence du système visuel sur la durée.
  • etc

Il suffit de poser quelques questions simples pour se rendre compte que le fond n’est pas encore fini : que se passe-t-il si la donnée est vide ? Si le titre fait trois lignes au lieu d’une ? Sur mobile ? Avec deux cents éléments dans la liste ? En cas d’erreur réseau ? Après le cinquième clic sur le même bouton ? Quand deux composants qui se ressemblent doivent évoluer différemment ?
C’est là qu’on découvre que les fameux « 20 % restants » ne sont pas des détails cosmétiques mais l’architecture réelle du produit.

Tous ces trucs pénibles à corriger mais essentiels.

Du coup, on peut se demander si plus un LLM devient bon en génération visuelle, plus il risque de créer l’illusion d’un projet terminé.

Une interface magnifique donne envie de penser qu’un projet est fini puisqu’on nous a toujours appris à faire la mise en forme à la fin.

Cela ne veut pas dire que les projets générés par IA sont systématiquement bâclés ! Certains, notamment des interfaces assez standards, peuvent effectivement être quasi finalisables directement.

Ce qu’un LLM fait très bien :

  • explorer rapidement plusieurs directions différentes.
  • produire la structure globale.
  • traduire une intention floue en interface concrète.
  • générer les composants répétitifs.
  • rendre le projet utilisable dans la grande majorité des cas simples.
  • accélérer considérablement les premiers 70 à 90 % du travail.

Ce qu’un LLM fait beaucoup moins bien :

  • sentir qu’un alignement est « légèrement faux ».
  • garder une cohérence parfaite sur trente écrans différents.
  • anticiper tous les cas d’usage réels.
  • choisir les compromis.
  • juger qu’un détail visuellement insignifiant est en réalité important pour un utilisateur.

Ce dernier segment peut représenter une part disproportionné du temps total du projet, parce qu’il ne s’agit plus d’ajouter des éléments mais de traquer des incohérences, souvent invisibles tant qu’on n’a pas cherché à les voir. De modifier des choses initialement cohérentes pour les ajuster.

Le LLM n’est pas un concepteur qui remplace le travail humain. C’est une machine extrêmement rapide pour produire une première solution plausible.

On peut demander à des agents IA de se surveiller entre eux en jouant des rôles, ça permet de gagner encore plus de temps mais il faut tout de même une surveillance.
On n’aura certainement pas une IA qui écrit du code toute seule pour des grands projets, mais une chaîne de contrôles entre plusieurs IA qui rend possible des projets presque automatisés.

L’IA peut inspecter, exécuter et même tester visuellement une partie de ce qu’elle produit, mais cela ne garantit pas qu’elle juge correctement le résultat du point de vue d’un utilisateur réel.

Si on reprend l’exemple de RocketLeague : il faut comprendre le ressenti du véhicule, la maniabilité, l’effet de caméra, la gestion réelle de la latence avec d’autres joueurs en situation réelle (et pas seulement sur un ordinateur en local), l’équilibrage de la difficulté, etc.

Le codeur reste encore celui qui décide, quels détails comptent vraiment, et reste celui qui vérifie que l’ensemble tient réellement debout.

Le vibe coding ne supprime pas la programmation. Il déplace la difficulté et laisse plus de temps pour gérer des problèmes de fond importants (c’est pas comme si on avait des fuites de données à gogo en ce moment par exemple).

Je pense qu’on peut réellement faire de beaux projets avec des bonnes idées même en « vibe codant » sans être codeur. De même qu’on peut avoir un bon sens artistique et des idées mais ne pas savoir retranscrire son imagination (par le dessin, la musique ou la vidéo). Ou simplement, ne pas avoir le temps de coder de A à Z quand ce n’est pas notre métier.

À ce moment, le Vibe coding est une solution facile pour retranscrire ses idées en quelque chose de concret.

Peut-être que ça déplace l’humain vers les tâches ingrates du codes qu’on voulait justement laisser aux robots ?
Peut-être que l’IA ne supprime finalement pas le travail difficile du code : elle supprime surtout une partie du travail facile à automatiser et laisse à l’humain les décisions, les arbitrages et les problèmes que l’on ne peut pas simplement résoudre en générant davantage de code.
On peut commencer à sen rendre compte en vibe codant justement.

L’étiquetage des contenus IA devient obligatoire dans l’UE – blogdumoderateur.com

https://www.blogdumoderateur.com/etiquetage-contenus-ia-obligatoire-ue

En gros, une étiquette va devenir obligatoire dès le mois d’août pour certains contenus générés par IA.

Sont ciblés notamment les vidéos et photos générées (notamment deepfakes ou faux contenus) par IA.

Quant aux textes créés ou modifiés par IA devront être signalés lorsqu’ils :

  • concernent des sujets d’intérêt public
  • sont destinés à informer le public
  • n’ont pas fait l’objet d’un contrôle éditorial ou d’une responsabilité humaine clairement assumée (coucou les sites de « journalisme » résumé en IA).

On compte bien évidemment sur la bonne foi des gens qui en font leur business pour montrer à tout le monde qu’il n’y a aucun job derrière tout ça (n’est-ce pas les milliers de comptes Youtube avec des vidéos IA ? Ou encore les influenceurs qui ont pas envie de vraiment bosser et qui diffusent n’importe quoi ?)

Mais !

« L’obligation d’étiquetage ne s’applique pas lorsque le texte généré par IA a fait l’objet d’un processus de révision humaine ou de contrôle éditorial et qu’une personne physique ou morale assume la responsabilité éditoriale de la publication ».

Ça ressemblerait presque à une porte de sortie dites-donc !

Du coup, qu’est-ce qu’un véritable contrôle humain ?

Dans un exemple : Une IA qui écrit 90 % du texte. Le rédacteur vérifie quelques éléments, améliore le style et publie.

Est-ce que c’est du contrôle humain ? Est-ce qu’il faut une approbation humaine pour valider l’article en cliquant sur un bouton pour dire qu’il y a un contrôle ?

Comment le vérifier ? Quelle sanction y a-t-il si ce n’est pas fait ?


En contrepartie il est demandé aux fournisseurs de systèmes d’IA générative de faire en sorte que les sorties générées (audio, image, vidéo, texte synthétique) soient « marquées dans un format lisible par machine et identifiables comme ayant été générées ou manipulées par une IA », c’est-à-dire, des watermarks (filigranes) ou des données dans les métadonnées (les trucs qui sont effacés quand on met des photos sur les réseaux sociaux).

(https://ai-act-service-desk.ec.europa.eu/fr/ai-act/article-50)

On est sauvé, c’est pas comme si il existait énormément de modèles IA qu’on peut héberger soi-même et qui passent à côté des radars.

Heureusement que les grosses plateformes ont aussi des IA pour détecter les contenus générés, alors qu’elles sont pas capables de vérifier des publications signalées correctement…

Bouygues ou comment faire abandonner la résiliation

Petite histoire du jour assez « marrante ».

J’avais un abonnement B&You pour lequelle la résiliation en ligne ne fait pas partie de l’offre bien que :

  • L’option de résiliation soit disponible dans mon compte avec mon contrat
  • Que je puisse selectionner une date de fin de contrat
  • Et que je puisse choisir un motif de fin de contrat.

Ce n’est qu’après avoir fait la procédure qu’on nous informe gentiment d’aller voir ailleurs pour résilier et d’appeler le 1064, numéro d’appel pour Bouygues.

L’appel ne dure que quelques secondes, c’est assez simple : on appelle, on confirme que c’est bien pour la ligne mobile en cours avec le numéro de téléphone puis on tombe sur un robot qui annonce qu’on n’a pas le droit à un conseiller et que, par conséquent, un SMS va nous être envoyé pour discuter avec « leur équipe » en ligne.

Bonjour,

Pour faire suite a votre appel, voici le lien pour acceder a la messagerie depuis l application Bouygues Telecom : https://bytl.fr/messagerie.

Notre equipe vous apportera de l aide et si necessaire un conseiller prendra le relais.

Pour en savoir plus sur votre service client 100 pourcent digital, c est par ici : https://bytl.fr/service-client-digital. Merci par avance pour votre aide.

Ce conseiller en ligne n’est en fait rien d’autre qu’un bot appelé « Beety ».

Je demande une résiliation de ma ligne et ce super assistant me renvoie vers une adresse mail où mes mails de résiliations sont refusés pour raisons non valables et ce, malgré plusieurs essais (par défaut la demande reçue est TOUJOURS pour une demande de résiliation sans frais et n’est donc absolument pas lue si ça ne rentre pas dans ce cas, j’ai essayé de répondre au mail et même de préciser dans l’objet la demande de résiliation avec frais, rien n’est lu).

(voir les échanges en-dessous)

Puis, j’ai enfin un conseiller avec qui je dois un peu forcer la main pour pouvoir résilier.

Bref, c’est pas cher mais il faudra galère pour résilier. Je ne sais pas si c’est volontaire pour éviter que les clients partent facilement et abandonnent mais c’est vraiment limite.

À quoi ça sert de mettre un formulaire à disposition pour résilier s’il ne sert a rien ? D’avoir un appel avec un bot qui ne sert à rien puis d’avoir un échange avec un bot pour aller sur une adresse mail et ENFIN avec un conseiller ?


Conversation avec le service client Bouygues Telecom

02 juin à 10:15

Moi : Bonjour, je souhaite finaliser ma résiliation de mon offre pour la date du 12 juin. Je ne peux actuellement pas la faire en ligne. Merci d’avance.

Beety : D’accord *****. On va parler du 06********, c’est bien ça ?

Moi : Oui

Beety : Merci.

(Message généré par l’IA)

Pour finaliser la résiliation de votre offre, vous pouvez suivre ces étapes :

  1. Préparez votre demande de résiliation : indiquez le motif de votre résiliation, vos informations personnelles (nom, prénom, numéro de téléphone de la ligne concernée, et votre numéro de compte client).
  2. Envoyez votre demande :
    • Par e-mail : adressez votre demande à l’adresse suivante : resiliation@bouyguestelecom.fr
    • Par courrier : envoyez une lettre simple à l’adresse suivante : Bouygues Telecom, TSA 51013, 60643 Chantilly CEDEX
  3. Vérifiez les pièces justificatives : assurez-vous d’inclure toutes les pièces justificatives nécessaires pour appuyer votre demande.

Si vous avez besoin de plus d’informations sur le processus de résiliation, vous pouvez consulter votre espace client ou l’application mobile.

Ai-je répondu à votre demande ?

(à ce moment j'essaie la demande par mail qui n'aboutit pas et me renvoie des refus)

Moi (12:30) : Non

Beety : Souhaitez-vous que je passe le relais à une conseillère ou un conseiller ? Ils vous répondent dès qu’ils sont disponibles.

Moi : Oui

(Transfert à un conseiller)

**** (conseiller) : Bonjour M ******, je suis ****, votre conseiller Bouygues Telecom, je prends le relais de votre échange avec Beety.

Je suis navré de lire que vous comptez résilier. Pourriez-vous me dire quelles raisons vous poussent à vouloir résilier ?

Moi : Bonjour ****, je déménage dans un logement déjà équipé.

J’ai envoyé ma demande avec l’adresse mail indiquée avec le justificatif de domicile mais je ne reçois que des refus.

Moi (14:51) : Est-ce que mon souci est résolu ? Que faut-il que j’envoie et à qui afin de résilier mon abonnement ?

**** : Je m’excuse pour le délai de traitement de votre demande, mais sachez que ce canal de messagerie ne vous permet pas d’avoir des réponses immédiates et live, car il n’est pas instantané comme le principe du chat, par exemple. Nous travaillons également de 8h à 22h.

Quel est le justificatif que vous avez envoyé ? Quel est le motif du refus ?

Moi (16:48) : Je comprends parfaitement, mais il n’y a pas d’autre choix pour parler à quelqu’un que de passer par ce canal.

J’ai envoyé un justificatif de domicile comme demandé, mais mon mail reste toujours considéré comme une demande de résiliation par cas de force majeure, alors que je souhaite juste une résiliation en sachant pertinemment qu’il y aura des frais.

**** (17:30) : Je peux réaliser la résiliation de la Bbox maintenant, du coup. La résiliation est avec un préavis de 10 jours = 69 € de frais de résiliation technique. Je résilie ?

Moi : Oui svp.

Hee : Pour ce faire, je viens de vous envoyer un code par SMS, merci de me le communiquer.

Moi : *****

**** : C’est bon, la résiliation sera effective le 12/06/2026. À partir de cette date, vous allez recevoir un e-mail qui pourrait ressembler à du spam, avec le matériel à restituer et le bon de restitution.

Je vous invite svp à télécharger l’application et à consulter également les spams.

Au pire des cas, si vous n’arrivez pas à télécharger le bon de retour, n’hésitez pas à me/nous contacter à ***********

Si j’ai bien répondu à votre demande, vous pouvez le confirmer ici. M ********, je vous souhaite le meilleur à vous et à votre famille

Merci pour votre patience et d’avoir pris note des informations.

Moi : Je vous souhaite également une bonne journée ****, prenez soin de vous également.

**** : Merci beaucoup, de même M *******, bon courage à vous

(Votre conversation est-elle terminée ?)

Moi : Oui, j’ai terminé.

(Et si vous nous donniez votre avis sur cet échange ? On aime progresser. Quel est votre niveau de satisfaction concernant votre échange avec le conseiller Bouygues Telecom ?)


Les mails automatiques :

Nous n’avons pas reçu les
bons justificatifs


Monsieur *******,

Nous avons bien reçu votre demande de résiliation pour cas de force majeure.

Cependant nous ne pouvons donner suite à votre demande.

Après vérification de l’éligibilité technique, il ressort que votre zone est couverte par les technologies Bouygues. Vous ne pouvez donc bénéficier d’une résiliation sans frais.

Nous nous excusons des désagréments causés par cette situation. Votre conseiller de clientèle

(impossible de répondre à cet email automatique)

Les smartphones chinois trichent aux tests d’influenceurs – Korben

https://korben.info/triche-benchmarks-smartphones-cctv.html

En même temps j’ai envie de dire, qui se réfère à des gens payés pour faire de la pub (dixit « influenceurs ») pour choisir des produits ?

À part quelques jeunes qui se laissent influencer, et des 30-50 qui n’ont pas bien fait la transition informatique, et les autres qui n’ont pas trop d’esprit critique, et… Ha oui un peu trop de monde en fait.

C’est pas nouveau, il y a plein de marques qui ont compris que plutôt de payer des fortunes dans des pubs ils valaient mieux payer une poignée de gens en leur donnant un produit pas du tout représentatif, dans des conditions pas du tout représentatives pour « tester » des produits et laisser les gens vendre.

Personnellement je suis bien content de ne pas me baser uniquement sur des avis de personnes pour choisir des produits.

Je regarde plutôt le produit brut, ses spécificités, mes attentes, mes besoins et les avis de masse des utilisateurs (quand ce ne sont pas des bots payés pour mettre des avis, mais ça maintenant ça se voit, ils écrivent beaucoup trop bien par rapport au reste des vrais utilisateurs).