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Toujours vérifier ses abonnements

Aujourd’hui je viens d’avoir la désagréable surprise de voir que mon abonnement Cloud Public 10 Go d’Alwaysdata m’est toujours facturé au dernier prix augmenté mais que cette offre n’existe tout simplement plus !

L’offre a été enlevé du catalogue en juin de l’an dernier il semblerait mais apparemment c’est légal de ne pas informé les anciens clients d’une refonte des offres et proposer une amélioration.

Ça fait donc 1 an que je paie le double du prix actuellement proposé (et l’offre actuel a 5 fois plus de stockage que mon ancien offre…). Comment vous dire que ça donne vraiment l’impression d’être une vache à lait.

Même si je comprends le besoin de garder les anciens offres souscrites puisque les contrats souscrits n’ont pas de limite de durée et qu’il est parfois plus avantageux de garder des anciennes offres.

J’ai eu le même cas chez Orange où le tarif de mon offre téléphonique a été divisé par 2 mais sans que je n’en soit informé et en me facturant toujours au double de prix évidemment, c’est au client de vérifier régulièrement les offres souscrites et de vérifier qu’elles existent encore ou qu’il n’existe pas mieux.

De l’intérêt d’écrire des articles inhabituels

En lisant divers sites et blogs sur internet, on remarque souvent qu’ils sont assez spécialisés dans certains domaines (à part quelques gros sites qui emploient plusieurs personnes spécialisées).

C’est une force d’un certain côté car on attire des lecteurs qui sont eux-mêmes attirés par ces domaines.

Mais le revers étant qu’on n’attire pas les autres lecteurs qui ne sont pas intéressés.

Pour mon cas, mon blog s’est assez naturellement axé sur l’informatique même si, ça reste une passion plus qu’une autre pour moi et ce n’est pas non plus mon domaine de spécialisation professionnel.
Cette pseudo-spécialisation s’est faite car à l’époque, sous Linux, les galères étaient plus courantes et partager des solutions sur un blog étaient un format sympa, plutôt que sur un forum où, l’information, est un peu noyée parmi les 50 réponses.

J’écris tout simplement ce qui peut, je pense, servir, ce que je considère comme intéressant et non ce que vous, lecteurs, souhaitez lire.

Depuis quelques temps j’essaie de varier les articles, même si je l’ai toujours un peu fait, en introduisant plus de philosophie, de réflexion, d’autres domaines de connaissances.

Je le fais parce que ça m’intéresse et que je me dis que ça peut également intéresser d’autres personnes (celles qui passent encore par les moteurs de recherche pour aller sur internet et pas simplement par l’IA ou les réseaux sociaux, autant dire peu de monde haha).

Parler informatique tout le temps m’ennuie même s’il y a de quoi faire et je suis plutôt content que d’autres le fasse pour que je puisse apprendre.

Ce que je trouve intéressant reste de faire des liens entre des choses qui n’ont pas forcément de rapport entre eux, soulever des problèmes, trouver des solutions à ces mêmes problèmes quand il y en a (ou des pistes de solutions), essayer de vous enrichir par un regard neuf sur des choses que vous n’auriez peut-être jamais réfléchi (ou vous dire que vous n’êtes pas les seuls à le penser).

Personnellement, je ne regarde pas le nombre de « vues », je n’ai rien à gagner en écrivant ici, je ne sais pas quels articles attirent le plus et à vrai dire ça me va très bien, je ne suis pas orienté par les gens, je ne cherche pas à fidéliser.

Pour moi, ça me permet également de savoir si je maitrise certains sujets, si je suis capable de bien expliquer, de bien vulgariser.

Même si on ne prend plus le temps de lire (les vidéos sont moins fatigantes et plus rapides) et que beaucoup de créateurs de contenus n’apportent pas grand chose en ne reprenant que le contenu des autres, garder un esprit critique alerte et de la réflexion sur le monde est important et peut passer aussi par ce genre d’articles.

Je ne suis pas un expert dans tous les domaines mais j’essaie de donner les informations les plus honnêtes, neutres et à jour sur les sujets expliqués. Et j’accepte évidemment tout retour de personne pouvant m’apprendre davantage :)

YggTorrent tombe, le coup de pied dans la fourmilière qu’il fallait ?

https://www.lesnumeriques.com/societe-numerique/fin-de-partie-yggtorrent-est-mort-un-seul-hacker-a-suffi-pour-abattre-le-geant-francais-du-torrent-n252335.html

https://www.numerama.com/tech/2193581-des-methodes-de-crapules-yggtorrent-detruit-par-un-hacker-lannuaire-bittorrent-terrasse-par-une-vengeance.html


En vrai, qu’il y ait eu un système de paiement pour financer le site et l’instructure au départ ne me dérangeait pas, ça permettait aux gens d’être engagés plutôt que d’attendre des dons (à peine 2% en moyenne des visiteurs).

Par contre, la pente douce qui a été emprunté était très loin de l’esprit de partage du P2P.

L’appât du gain est toujours le moteur dela descente aux enfers malheureusement. Générer de l’argent de manière scandaleuse, en gardant les infos de CB des gens ça par contre c’est très moyen.

Peut-être qu’il y avait besoin de faire tomber ce « monument » pour en reconstruire en autre avec de meilleures valeurs (oui, des valeurs pour un site tipiak c’est toujours étrange) et plus respectueux de ce que tout le monde attend, un esprit de partage, mais il y aura toujours le problème de l’infrastructure à payer…

Coder avec une IA = Mauvaise pratique nécessairement ?

Franchement, le monde informatique est vraiment énervant parfois.

On refuse du code qui marche et qui a été testé plusieurs fois parce qu’il a été codé avec de l’IA.

Et donc ? C’est mieux de ne rien publier pour résoudre un problème ou d’attendre que quelqu’un trouve une solution ? Tout le monde n’est pas programmeur.

On peut avoir les idées et les concepts et manquer de base en programmation. Si l’IA arrive à me trouver des solutions de code à mes problèmes en la guidant et en essayant des trucs et, qu’au final ça marche, je ne vois clairement pas où est le problème.

Il y aura toujours quelqu’un qui connaîtra mieux le code que vous. Il y aura toujours quelqu’un qui trouvera une manière d’écrire votre code différemment que vous et qui va marcher aussi bien que le votre.

Je veux bien croire que c’est comme tout métier et qu’il y a une certaine « fierté », mais c’est pas parce que c’est fait « à la main » que c’est mieux. Utiliser l’IA peut donner l’impression de tricher, ou de ne pas vraiment comprendre ce qu’on fait. Un développeur senior qui a passé des années à maîtriser son art peut ressentir une forme de dévaluation de ses compétences, ça je peux l’entendre, mais dans ce cas rien n’évolue.

Je lis souvent que le vrai danger pour les pros, c’est de coller du code généré sans le comprendre. OK oui mais encore une fois, on peut demander à l’IA d’expliquer et d’annoter le code de manière simple et clair ou de faire un guide à côté etc. Pour moi c’est juste faire au plus court sans vouloir comprendre que de juste copier-coller un code. Surtout que maintenant, les IA ont reçu une fonctionnalité de devoir expliquer.

Par contre, c’est vrai que l’IA tend à produire du code « moyen », fonctionnel mais pas élégant. Certains craignent qu’à force de s’en remettre à elle, le niveau général de l’industrie baisse, et que des mauvaises pratiques se propagent à grande échelle. Mais encore une fois, tout dépend de l’échelle. Quelqu’un qui fait son code dans son coin sans qu’il n’y ait d’impact au niveau sécurité à grande échelle s’en fiche un peu, non ?

On peut utiliser une voiture sans pour autant être mécanicien et comprendre tous les rouages internes, ou encore pilote de course et pousser sa voiture dans se limites.

Pour moi, je vois surtout l’opportunité pour quelqu’un qui a des idées mais pas les compétences techniques de permettre de faire ce qu’il a besoin.
C’est comme avec les IA génératives d’image, si vous demandez un truc simple et générique, l’image générée est fade, il manque une « patte graphique » spécifique (tout comme une structure pour le code), mais si vous passez du temps à faire votre prompt, à peaufiner des détails, vous dessinez d’abord dans votre tête et n’attendez pas simplement un résultat bateau, l’IA devient votre crayon et vous devenez la tête et la main qui la guide.

Il y a cependant un vrai sujet à surveiller : l’IA apprend de ce qu’elle trouve sur internet, et une part croissante de ce contenu est désormais produit par d’autres IA. C’est ce qu’on appelle la « contamination des données d’entraînement« . Un peu comme une photocopie de photocopie, la qualité peut se dégrader à chaque génération.
Mais paradoxalement, ça renforce mon argument : si l’IA seule produit du contenu moyen, c’est précisément pour ça qu’elle a besoin d’un humain pour la guider, la questionner, et l’orienter.
Au fond, l’IA fait ce que nous faisons tous : elle rassemble, recompose et fait des liens à partir de ce qui existe déjà.
On n’invente jamais vraiment à partir de rien, ni l’IA, ni l’Homme. La différence, c’est que l’humain ressent, vit, et choisit. C’est ça qui donne du sens à ce qu’il crée. L’IA sans pensée humaine derrière, c’est un crayon sans main.


Si on reste sur les acquis fermés à ne pas vouloir d’IA, dans ce cas on peut également enlever :

La calculatrice : des mathématiciens ont longtemps pensé qu’elle allait abêtir les gens, et pourtant elle a simplement permis de se concentrer sur des problèmes plus complexes.

La machine à laver : avant, savoir laver le linge à la main était une compétence valorisée. Aujourd’hui personne ne s’en vante.

La machine à coudre : les couturières traditionnelles cousaient tout à la main, et l’arrivée de la machine a été vécue par certaines comme une menace pour leur art. Aujourd’hui, même les plus grands créateurs de mode l’utilisent, tout en gardant la main pour les finitions délicates et ça n’enlève pas pour autant un certain savoir-faire.

Le GPS : les « vrais » conducteurs ou navigateurs méprisaient ceux qui ne savaient pas lire une carte. Aujourd’hui même les pros l’utilisent.

La correction orthographique : des puristes ont longtemps estimé qu’elle rendait les gens paresseux avec l’orthographe. Le débat existe encore mais quand quelque chose est compliqué avoir des outils qui aident c’est pratique tout même.

Les outils électriques en menuiserie : un ébéniste traditionnel peut regarder de haut celui qui utilise une ponceuse électrique plutôt que le papier de verre à la main.

L’ordinateur lui-même est peut-être l’exemple le plus ironique : quand il est apparu dans les entreprises, les dactylos, comptables et dessinateurs industriels ont craint pour leur métier. Certains refusaient de l’utiliser, estimant que le « vrai » travail se faisait à la main. Et aujourd’hui, c’est précisément l’outil sur lequel tourne l’IA que les développeurs défendent.

Etc etc.

Les exemples sont nombreux et montrent que c’est toujours le même débat.
Les outils restent des outils, les outils ne remplacent pas la pensée, ils la libèrent.

Mais encore faut-il savoir l’utiliser et être soi-même disposé à rester actif et non passif avec, elle doit être le prolongement de notre pensée et non l’inverse.

J’ai bien aimé ces articles également :

Le prix de l’essence à 3 chiffres et arrondi du banquier

Attention, cet article date de 2 ans, les informations peuvent ne plus être à jour...

Est-ce que vous vous êtes déjà demandé pourquoi l’essence a son prix indiqué avec 3 chiffres après la virgule (en milliéme) alors qu’on paie avec 2 chiffres après la virgule (en centième/centimes) ?

L’essence, comme d’autres produits n’est pas vendu en pack (en unité) prédéfini.

C’est un flux (tout comme l’eau, l’électricité, le gaz, etc.) et par conséquent son prix indiqué au litre est adapté en fonction de la quantité que vous soutiré à la pompe.

En temps normal, ces chiffres ne sont pas visibles et servent pour les calculs intermédiaires.

(https://eureetloir.ufcquechoisir.fr/2024/05/17/prix-en-milliemes-deuros/)

Par exemple, si le litre est affiché à 1,612€, si vous prenez :

  • 1 L = 1,612€
  • 10 L = 16,12€
  • 1 000 L = 1 612€
  • 10 000 L = 16 120€

On peut y voir un avantage certains quand il s’agit de très gros volumes, pour un grossiste par exemple.

Le fait que le prix affiché reste en millième (pour nous), sert plutôt d’effets psychologique. Il est aussi appelé « chiffre magique« .

Même si ce chiffre ne sert pas vraiment, il influence votre décision entre 2 stations et votre comportement à la pompe. Un 3e chiffre se terminant par un 0 ou un 9 est plus marquant sur le choix.

Pour info : https://daniloduchesnes.com/blog/strategie-de-prix/

(il y a pas mal d’articles en lien entre la psychologie et le prix qui méritent d’être lus).

Mais pour les simples consommateurs que nous sommes, l’utilisation de 3 chiffres après la virgule sous-entend qu’il y aura un arrondi au moment de payer.


Mais comment fonctionne l’arrondi ?

Apparemment c’est assez universel.

La règle est simple :

  • si le troisième chiffre après la virgule est égal ou supérieur à 5, on arrondit au centime supérieur ;
  • si le troisième chiffre après la virgule est inférieur à 5, on arrondit au centime inférieur.

https://www.economie.gouv.fr/dgfip/

Résultats

Les chiffres après la virgule (de 0 à 9) sont répartis de manière uniforme (si l’on considère une distribution continue et uniforme des prix). Cela signifie que chaque chiffre a une probabilité égale d’apparaître.

Les chiffres qui entraînent un arrondissement supérieur (5, 6, 7, 8, 9) représentent 5 chiffres sur 10.

Les chiffres qui entraînent un arrondissement inférieur (0, 1, 2, 3, 4) représentent également 5 chiffres sur 10.

Donc, la probabilité que le consommateur paie le centime de plus après l’arrondi est simplement :

5/10 = 0,5

Donc 50%, ça semble honnête…

À première vue !…


Rien ne vous a choqué dans ma petite liste ?

Le raisonnement au-dessus est complètement biaisé, car le chiffre 0 n’entraîne aucun arrondi (inférieur), le prix reste le même si on tombe dessus.

Du coup, on a :

  • Si le troisième chiffre après la virgule est strictement supérieur à 5 (c’est-à-dire 6, 7, 8, 9), on arrondit au centime supérieur (consommateur perdant).
  • Si le troisième chiffre après la virgule est strictement inférieur à 5 (c’est-à-dire 1, 2, 3, 4), on arrondit au centime inférieur (consommateur gagnant).
  • Si le troisième chiffre après la virgule est égal à 5, on arrondit également au centime supérieur (consommateur perdant).
  • Si le troisième chiffre après la virgule est égal à 0, le prix ne change pas (le consommateur ne paie ni plus, ni moins).

Il y a donc 5 chiffres sur 9 (5, 6, 7, 8, 9) qui conduisent à un arrondi supérieur.

La probabilité que le consommateur paie le centime de plus après arrondi est donc :

5/9 = 55,5 % donc un peu plus que la moitié (50%)

Ce petit 5,5% en plus peut sembler peu, mais suffisant pour privilégier le consommateur à payer le petit centime supplémentaire plutôt qu’à l’entreprise d’être impactée à long terme.

Vu que ce centime supplémentaire n’intervient pas dans le calcul de la quantité de carburant soutiré à la pompe mais par nombre de passages (l’arrondi n’est fait qu’une fois à la fin pour tout le monde), on peut calculer le bénéfice par jour des stations.

Étrangement, aucune donnée statistique sur le nombre de passages à la pompe existe. On a bien celui du volume débité mais pas de moyenne de gens qui font le plein par jour.

Si on estime à 5 millions le nombre de passage par jour en France en station service, ça représente environ 3 300€ net par jour, soit 1,2 millions € par an.

C’est pas si mal pour un simple petit centime de perdu en faveur de l’entreprise.


Quelle alternative équitable ?

L’arrondi au pair, est une méthode d’arrondi différente qui applique la règle suivante :

  • Si le dernier chiffre après la virgule est inférieur à 5 (1, 2, 3, 4) alors on arrondi en dessous.
  • Si le dernier chiffre après la virgule est supérieur à 5 (6, 7, 8, 9)  alors on arrondi au-dessus.
  • Si le dernier chiffre est égal à 5, alors on regarde si l’avant-dernier chiffre est :
    • pair (0, 2, 4, 6, 8), dans ce cas on arrondit vers le bas.
    • impair (1, 3, 5, 7, 9), on arrondit vers le haut.

Comme précédemment, le chiffre 0 en dernière position ne donne aucun arrondi.

On a donc :

• 1 chance sur 10 de ne pas arrondir (10%) (le 0 final)

• et donc 90% d’arrondir.

Dans ces 90%, on a :

• 4 chances sur 9 d’arrondir en dessous (1, 2, 3, 4)

• 4 chances sur 9 d’arrondir au dessus (6, 7, 8, 9)

• Il y a 1 chance sur 9 de devoir regarder le chiffre d’avant (quand ça se termine par un 5) et d’avoir 5 chances sur 10 que ça soit un chiffre pair et 5 chances sur 10 que ça soit un chiffre impair () donc 1 chance sur 2 dans tous les cas).

Ce qui fait :

• Arrondir au dessus : 4/9 + 1/9 * 5/10 = 50 %

• Arrondir en dessous : 4/9 + 1/9 * 5/10 = 50 %

C’est un peu plus équitable non ?


Reste à savoir quel arrondi est donc appliqué à la station car aucune donnée n’est indiquée sur la méthode d’arrondi utilisée mais a priori il s’agit bien de la première, la classique.

De plus, un pistolet ne déverse pas non plus du litre par litre mais un débit continu, il a lui même une tolérance et fiabilité, de même que le compteur qui indique le volume et le prix.

Enfin, dans les faits réels, le minimum dans notre monnaie est le centime (soit 0,01 €), les arrondis effectués avec un 0 comme « arrondi en dessous » pourrait être pertinent si on comptait les millièmes (0,001 €).

Je suppose que le calcul est présent au millième et que le volume indiqué n’est pas tout à fait exact, dans ce cas, y a-t-il réellement un gain ou une perte pour le client ?