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J’adore Linux (oui encore) et autres réflexions – Sebsauvage

Attention, cet article date de 10 ans, les informations peuvent ne plus être à jour...

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Je suis d’accord sur la partie Linux cependant beaucoup moins sur le paragraphe suivant :

Je ne m’attends absolument pas à ce que cette tendance s’inverse, et malgré le plaisir que j’ai pu en retirer (cette fameuse «illumination») j’ai arrêté de prêcher. Je parle à ceux qui veulent écouter, je lance sur des pistes, je montre le chemin, les possibilités, je répond aux questions. Mais je ne cherche plus à convertir. Je n’utiliserai pas l’expression « prêcher dans le désert », ce n’est pas adapté. Ce n’est pas un désert. C’est une mer.

Une mer pleine de poissons qui n’ont aucune volonté de comprendre que l’eau dans laquelle ils nagent est contrôlée par les pêcheurs. Ce n’est même pas une question de *conscience*, mais plus simplement de *volonté*. Ils n’ont aucune envie d’essayer de comprendre. Ils veulent juste nager. Ce genre de croisade est donc vaine. C’est triste, mais c’est l’évolution…

Cette 2e partie me fait bondir ! Ce n’est pas parce qu’on est simple utilisateur d’un PC qu’on est con, car c’est tout de même ce qui est sous-entendu. Tout le monde n’est pas informaticien ni passionné d’informatique. Et ce n’est pas parce qu’on est obligé de s’en servir tous les jours comme outil de travail pour faire du Word qu’on doit savoir programmer. L’ordinateur reste un outil comme une voiture ou une enceinte à chromatographie par exemple. Je ne connais pas tous les principes des 2 et pourtant je les utilise régulièrement. Suis-je pour autant un poisson sans volonté ? Je ne pense pas, j’ai d’autres compétences.

Je maîtrise un peu l’informatique car je m’y suis intéressé et ai voulu passer du temps à l’apprendre. Ce que je trouve triste c’est comme de partout : que les personnes ayant les connaissances refusent de communiquer dans le bon sens et de la bonne façon en mâchant le travail pour ceux qui ne s’y connaissent pas à fond mais qui cherchent un minimum d’infos par manque de temps ou par manque de connaissance.

Si on devait chercher des informations non simplifiées et passer énormément de temps à chercher toutes les bribes de connaissance pour apprendre et comprendre un détail dont on a besoin, on n’en a pas fini !

Pour ma part, je choisis une voiture parce qu’elle roule, qu’elle reste dans mes prix et que la carrosserie me plaît. Je me fiche de la mentalité de l’entreprise et de ses innovations, ou savoir si le type de moteur est plus véloce qu’un autre parce que certains pistons sont différents. Il en est de même avec le reste.

PS : Que les connaisseurs de voiture ne m’engueulent pas s’il n’y a pas de piston dans un moteur ou si certains critères sont essentiels à savoir, mes connaissances ont leur limite et « les voitures » ça ne m’intéresse pas plus que ça :)

L’obésité, une excuse de vente pharmaceutique ?

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Comme vous le savez, le nombre de personnes en surpoids et obèses augmentent depuis quelques années et pas seulement dans les pays dits « développés » mais aussi dans les pays dits « en développement » de façon conséquente et non négligeable.

Le surpoids et l’obésité ne sont que la conséquence de multiples facteurs que sont la génétique mais bien évidemment aussi celui environnemental et comportemental.

Génétique, car certaines personnes sont sujettes à stocker les graisses plus que d’autres, convertir le sucre en graisse de manière importante ou à avoir du mal à brûler les graisses. Certaines personnes sont, de ce fait, incapables de ne pas prendre de poids, mais ces personnes ne sont pas du tout majoritaires. Il y a aussi une part génétique que l’on ne pense pas forcément mais qui constitue toute la partie prise alimentaire, c’est-à-dire les signaux (hormones entre autres) qui vous disent quand manger, quand vous arrêter ou encore, quoi manger (préférence alimentaire. Naturellement nous sommes tentés par les aliments dits « palatables »/savoureux/agréables qui sont gras et/ou sucrés car potentiellement énergétiques).

Environnemental, car vos habitudes alimentaires, votre façon de manger et le contexte dans lequel vous prenez vos repas influent là aussi de manière conséquente, si ce n’est la première, votre prise de poids.
N’oublions pas aussi nos habitudes de dépense d’énergie, autrement dit, le sport, qui reste la seule manière de dépenser le surplus d’énergie consommé car nous mangeons pour pouvoir renouveler nos stocks d’énergie. Les « protéines », les « sucres » et les « graisses » sont les nutriments par lesquels ce renouvellement peut se faire pour être in fine oxydés (=brûlés) par notre corps, tout comme de l’essence dans une voiture qui attend de pouvoir brûler.

Enfin, comportemental, notamment le stress qui n’est jamais bon pour la santé, en rien et qui tend à augmenter notre stock de gras.

Autrement dit, les facteurs principaux de l’obésité sont la malnutrition (repas trop gras et sucrés) et une insuffisance à la dépense énergétique dû à un mode de vie trop sédentaire (pas assez de sport). Nous mangeons trop par rapport à nos dépenses.

L’hypothèse presque confirmée du moment met tout de même en cause les gènes et les chercheurs pensent que l’obésité est le fruit du hasard avec un croisement génétique faisant en sorte qu’une partie de la population serait encline à devenir obèse (obésité polygénique, mutation de plusieurs gènes qui, pris individuellement n’ont pas d’effet mais ensemble ont des effets découplés) et malheureusement, notre alimentation devenant « riche » en sucre et graisse, ces personnes deviennent obèse à cause du facteur environnemental.
Puisque les gènes agissent en interaction avec l’environnement, il faut agir sur l’environnement !

De ce fait, pour éviter de devenir gros il suffit de manger sainement et de faire du sport (qui a de nombreux autres effets positifs sur le corps au passage [il faut aussi penser aux personnes ayant d’autres problèmes de santé les empêchant de pouvoir se mouvoir, mais ceux-ci ne sont pas visés par cet article car leur état est indépendant de leur choix et ne sont pas représentatifs de la majorité]).

Alors, pourquoi y a-t-il encore de nombreuses personnes en surpoids ? Simplement parce que ces personnes ne font pas d’effort sur leur hygiène de vie par manque de temps pour certains ou manque d’envie pour beaucoup d’autres.

En sachant cela, il devient facile de voir la seule solution qui s’offre à nous : faire des régimes à la con dans le but de perdre du poids rapidement en se flinguant la santé, faire des chirurgies pour se faire enlever de la graisse ou encore pour se réduire l’estomac mais aussi, la prise de médoc pour brûler les graisses sans effort ou encore, dans la prise de médoc coupe-faim, voire de vaccins qui sont en cours de tests actuellement.
Des vaccins et des médocs pour une maladie due à la malbouffe…

Car oui, tous ces traitements ne sont que des traitements de facilité, ni plus ni moins. Rien ne marche par miracle, le seul « traitement » efficace reste préventif et nécessite de se faire violence tant sur les repas en mangeant équilibré, en adaptant ses rations et en faisant du sport (entre 2 et 3 fois 1h-1h30 toutes les semaines ce n’est pas la mort et il y a toujours moyen de les caser) ou en se forçant à bouger, même de la marche.

Sachez qu’une personnes obèse change de métabolisme, aura plus de difficulté à retrouver un poids normal et sera sujette à diverses pathologies causées par cet état.

Et puis on peut se faire plaisir gustativement parlant sans forcément manger États-uniens ou n’importe comment mais avec des mélanges de goûts, couleurs, textures, etc.

Verrouillez le pavé tactile lorsque vous utilisez votre clavier – Korben – Liens en vrac de sebsauvage – Le Hollandais Volant

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Autant pour la config, les demi-touches et tout le bordel des sorties je suis entièrement d’accord mais pour le coup de la SIM, perso, ça m’arrangerait ! Ça m’éviterait de passer par mon phone pour capter la 4G :D C’est une bonne idée pour les gens en déplacement avec le forfait qui va bien.

Facebook veut détecter qui fait quoi dans toutes les vidéos

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http://www.numerama.com/tech/163287-avec-son-ia-facebook-veut-savoir-qui-fait-quoi-dans-toutes-les-videos.html#commentaires

J’aime beaucoup le 1er commentaire :

De nos jours, être sur Facebook ce n’est plus avoir de vie.

Entre le flicage par vidéo, la reconnaissance auto des membres sur photos et l’indexation des gens selon divers critères, sérieusement, je me demande où ce genre de techno et de base de données vont nous mener dans 10ans… Et à quoi ça pourra bien servir.

Mangeait-on mieux avant ?

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Argument que l’on retrouve régulièrement et qui, je dois l’avouer n’est pas dénué de sens… L’émergence et surtout l’expansion de pathologies liées à l’alimentation telles que l’obésité et le diabète (de type 2, souvent lié à l’obésité, ndlr) ou encore certaines maladies cardiovasculaire comme l’athérosclérose (plaque d’athérome bouchant les artères et entraînant une nécrose tissulaire) ont assurément une origine alimentaire, mais pas seulement.

Pour se développer, ces pathologies prennent des années et sont le fruit de répétitions et de mauvaises habitudes alimentaires, de mal-bouffe, de sédentarité et de facteurs génétiques en grande partie.
La part génétique n’est pas si anodine que ça car c’est elle qui dicte notre façon de nous comporter et qui régit notre fonctionnement métabolique.
Cependant, comme toujours, la part génétique se régule d’elle-même pour certaines situations mais dépend aussi de l’environnement, dans notre cas, l’alimentation (composition, quantité, etc.).

Cependant, notre alimentation se cantonnait souvent à ce qu’on trouvait à proximité ou ce qu’on pouvait acquérir par le commerce pour ceux qui en avait les moyens à certains moments de l’Histoire.
Le fait de manger les mêmes aliments n’a d’autres effets que de creuser les déficits nutritionnels de l’organisme.

Il est légitime de penser cependant que notre alimentation s’est détériorée car nous mangeons plus gras et sucré. Mais c’est sur ce point que le débat est flou car du gras et du sucre il en faut, et ce sont les nutriments de bases de l’alimentation pour produire de l’énergie. Et évidemment, toutes les graisses et tous les sucres ne se valent pas… Il est évident que la surconsommation de ces 2 nutriments ne peut que conduire à l’obésité et aux pathologies associées.

Il est aussi évident que la sédentarité et le manque d’exercice physique contribue pour une bonne partie à aller dans le mur. Manger plus que ce que notre mode de vie nous fait dépenser en énergie est idiot. Idiot mais pas forcément simple, car on a naturellement tendance à manger par quantité et non par qualité énergétique : ce n’est pas parce que vous mangez peu en quantité que vous ne mangez pas beaucoup en énergie. C’est pourquoi les burgers tendent à favoriser à manger beaucoup trop, on mange vite en petites quantités mais très richement, nos mécanismes de satiété ne peuvent pas se mettre en place aussi facilement qu’avec une assiette de légumes par exemple (dilatation de l’estomac, etc.).

N’oublions pas que nous avons évolué avec notre environnement et que la sélection génétique s’est faite afin que nous puissions créer quelques réserves pour survivre, de créer de l’énergie en privilégiant les sucres et les graisses, etc. Ces derniers siècles notre alimentation a changé de manière extrêmement rapide par rapport à notre évolution ! Nous sommes passés d’un stade où nous devions chasser et courir pour survivre jusqu’à un âge d’une trentaine d’années où il n’est pas possible de percevoir des pathologies de carence, à un mode de vie sédentaire avec des plats préparés, des aliments transformés et enrichis.

Cependant, nous vivons désormais beaucoup plus vieux car, même si ça va en dégoûter certains, la modernisation des procédés de fabrication et de culture permettent désormais de manger presque tous les aliments sans craindre de tomber malade (ex : les mycotoxines). Parallèlement, nous empoisonnons aussi nos aliments par des pesticides et d’autres substances… Ce qui est assez contradictoire.

Notre savoir nous permet aussi de produire des aliments résistants, enrichis, et à valeur ajoutée par rapport à ce qu’on trouve de manière naturelle afin de combattre la dénutrition de manière plus efficace dans les pays où encore la moitié des personnes sur Terre souffre d’un manque de nourriture alors que l’autre moitié souffre de trop en manger. Nouvelle contradiction.

Mais souvent l’esthétique du produit est ce qui est recherché, au détriment du goût et de ses apports… Nous avons clairement un penchant pour le gras et le sucre que les industriels utilisent pour vendre mais même en sachant cela, bon nombre de personnes continuent de consommer des aliments trop riches, non variés par « manque de temps » et surtout par facilité.

On se plaint de ne pas bien manger en rejetant la faute sur les industriels, mais quand je vois la queue devant les chaînes de restauration rapide de McMachin et qu’au restaurant universitaire les étudiants demandent des frites avec des pâtes, où choisissent des burgers, il faut aussi se dire que les industriels n’ont pas tord de vendre ce genre de bouffe puisque c’est ça que les gens veulent ! Il faut aussi remettre en question ses habitudes personnelles.

 

Mangeait-on mieux avant ? Je n’en suis pas sûr… Nos aliments avaient plus de goût car non transformés mais tout était simple et les risques infectieux importants… Cependant, les aliments étaient sains.

Mange-t-on mieux maintenant ? Assurément, nos aliments sont plus variés, plus propres mais blindés de composants chimiques (traitements en tous genres). Cependant nous avons plus de choix que nous n’en avons jamais eu que ce soit en goût, en choix ou en texture… mais on mange n’importe comment ! Et on manque de curiosité à manger d’autres choses que l’on ne connaît pas.

 

Et prenez toujours de recul par rapport aux données sur le net, par exemple : http://rue89.nouvelobs.com/2015/01/26/pomme-1950-equivaut-a-100-pommes-daujourdhui-257258, ceci révèle-t-il une arnaque industrielle, un épuisement des sols, une alimentation différente des animaux ou simplement une méthode de dosage à l’ancienne très peu précise ?

N’hésitez pas à débattre, je trouve ce sujet intéressant et plus complexe qu’il n’en donne l’impression :)