Youtube – 100 personnes testent une méthode d’INTELLIGENCE COLLECTIVE – Fouloscopie

Attention, cet article date de 3 ans, les informations peuvent ne plus être à jour...

Petite chaîne que j’apprécie pour son contenu de qualité.

Cette vidéo (assez fun au passage) permet de mieux comprendre les influences et le phénomène « d’intelligence collective », où, globalement, une majorité est capable de trouver une bonne réponse.

Dans la vidéo, il est aussi expliqué les biais possible d’influence et comment, malgré l’effet d’intelligence collective, il est possible de diriger des résultats vers ce qu’on veut.

C’est assez intéressant car en recherche, de nombreux biais cognitifs peuvent être présents lors d’études et peuvent par conséquent influencer les participants.
Il arrive donc que les personnes qui mènent l’étude (notamment en psychologie) vous fassent croire que l’étude à laquelle vous participez sera pour une chose, alors qu’en réalité ils regarderont autre chose pour éviter que vous soyez préparés et que vous ne faussiez les résultats.

Connaître certains biais de pensée est important car ils font partie de la vie courante et nous y sommes sans arrêt confrontés.

Comment les jeux vidéo m’ont aidé dans mon boulot

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Souvent montré du doigt par les parents envers les jeunes, à juste titre quelques fois, le jeu vidéo est un passe-temps chronophage qui peut nuire à la scolarité des plus jeunes si des cadres ne sont pas mis en place.

MAIIIIIIIIIS !

Outre les jeux de tir en première personne (i.e « FPS ») très mis en avant par les médias grand public pour leur violence, la palette de genres de jeux est assez énorme et ne cesse d’augmenter avec le développement des technologies (avant les jeux en 3D, il n’y avait que la 2D et donc forcément moins de « choix » dans les genres, qui sait quel genre de jeux on aura demain ?), allant du jeu de plateforme classique, au FPS en passant par le RPG (jeu de rôle), les jeux d’horreur ou encore les Hack’n slash (comprendre « foncer dans le tas ») etc.

Évidemment, les genres pouvant se recouper et avoir eux-mêmes d’innombrables sous-genres… La page Wikipédia est bien assez fournie pour ça : https://fr.wikipedia.org/wiki/Genre_de_jeu_vid%C3%A9o.

Bref, ce pavé d’introduction est un peu long.

Malgré certains défauts pointés, le nombre d’heures passées sur un jeu vidéo peut sembler parfois déraisonnable pour les non-joueurs, allant de quelques heures à quelques centaines d’heures de jeu (voire milliers si on cumule).

Autant d’heures que d’autres personnes passeront au bar, en vadrouille, au sport, à la lecture ou devant des séries.

Outre le fait de rester devant un écran, je considère le jeu vidéo comme un support qui permet de vivre pleinement quelque chose.
Je fais cette petite liste pour expliquer :

  1. La vie réelle : reste évidemment le meilleur moyen de découvrir des choses par soi-même mais sont limitées par nos possibles et nos capacités réelles.
  2. Le rêve : bien que personnel et sans limite, le rêve pousse les émotions à leur maximum et il est possible d’expérimenter bien plus de choses que dans la vraie vie dans des situations qui n’arriveront sans doute jamais en vrai.
  3. Le livre : Bien que « spectateur », chaque livre est unique dans la tête de celui qui le lit car sa vision du monde qu’il découvre est dans sa propre tête et la représentation est limitée par ses propres connaissances. Le lecteur et vit au travers de personnage qu’il incarne en essayant de comprendre les émotions écrites par l’auteur.
  4. Le jeu vidéo : bien que spectateur, le joueur est également acteur et vit le jeu au travers d’une projection qu’il fait de lui-même sur un avatar virtuel au travers d’expériences très diverses ne nécessitant pas forcément de mots pour transmettre des émotions. Depuis peu, la narration est plus ou moins linéaire et peut être choisie par le joueur en fonction de ses choix dans certains genres.
    Il est difficile de faire une généralité sur ce point tant les genres sont différents et ne permettent absolument pas les mêmes choses entre eux.
  5. Les films : spectateur devant des scènes où des acteurs tentent de transmettre des émotions fortes, les scènes et le rythme sont imposés. Le choix des musiques, de la lumière, du rythme etc. sont d’autant de choses qui vont impacter le spectateur, l’image ne fait évidemment pas tout.

Avec ses nombreuse heures de jeu, le joueur apprend dans un univers où les règles sont codées afin de vivre l’aventure proposée.

Le fait de pouvoir créer son personnage comme on le veut dans les RPG par exemple, permet d’apporter un lien supplémentaire entre le joueur et le personnage.
Dans les jeux à choix, il est possible que vous choisissiez naturellement des solutions qui se rapportent le plus à vos convictions réelles, vous transposez votre « vous » sur votre avatar.

Il y a de nombreux articles traitant du sujet de l’attachement aux personnages vidéoludiques et des avatars si le sujet vous intéresse, c’est très passionnant !

Personnellement j’affectionne énormément les jeux très scénarisés avec une histoire bien écrite et surprenante, dans un univers que l’on découvre via de nombreux détails apportant une profondeur très réaliste à cet univers.

J’aime aussi les jeux où on est bousculé émotionnellement, en bien ou en mal, qui marquent assez fortement le joueur (par exemple, le jeu « Hellblade Senua’s sacrifice » est un jeu tout en métaphore qui fout une sacrée claque une fois fini au moment où on comprend l’ensemble !).

Enfin, j’adore les jeux de réflexion où il faut savoir penser différemment (« outside the box » comme on dit dans le milieu), je pense notamment à la série Portal (surtout les mods ou les salles inventées par la communauté pour pousser les limites du jeu) , Antichamber, The Talos Principle, The Entropy Centre, Oneshot etc.

Le large choix des genres vidéo permettent de tester une multitude de choses et les très nombreuses heures passées dessus peuvent servir.

Comme les romans qui permettent de développer de nombreuses compétences (apprendre du vocabulaire et de la grammaire, l’empathie, l’imagination, la culture, la concentration, la sensibilisation à l’art du dessin ou encore l’écriture [liste non exhaustive]), le jeu vidéo n’est pas avare sur ce qu’il peut apporter :

  • Gestion de temps
  • Gestion de ressources (humaines ou matériels)
  • Gestion de stress
  • Réactivité / Réflexes
  • Esprit d’équipe
  • Concentration
  • Mémoire
  • Persévérance
  • Stratégie
  • Créativité
  • Logique et Esprit d’analyse
  • Motivation
  • Adaptation
  • Communication
  • Débrouillardise
  • Coordination
  • Apprentissage rapide
  • Meilleure vue
  • Apprentissage d’autres langues
  • Curiosité
  • Apprentissage de compétences techniques (plus sur la partie informatique qui gravite autour comme le montage de PC et de gestion de serveurs de jeux que le jeu en lui-même)

Et d’autres sûrement !

En préparant cet article je suis tombé sur cette vidéo TEDx assez sympa, pas longue et très accessible :

Conférence TEDx traitant du parallèle entre jeux vidéo et compétences de travail.

Pour ma part, la résolution de problème, la réactivité, la débrouillardise, l’esprit d’analyse, la gestion de ressources et de temps et la créativité ont été impactés par les jeux vidéos.

Je ne dis pas que j’ai acquis ces compétences uniquement par le jeu vidéo.
Les activités sportives et les arts (dessin, musique, sculpture etc.) demandent et exigent également beaucoup de compétences acquises dont une partie provient aussi de ce côté, mais je pense sincèrement qu’au nombre d’heures/jours/mois (entourer la bonne réponse) passés à jouer, les jeux vidéos ont forcément eu un impact sur ma manière d’être et de penser.

Toute activité a et aura un impact sur notre vie, il suffit de savoir identifier cet impact et d’en faire une compétence passive pour la mettre en avant, ou ne pas vouloir le faire mais prendre conscience de ce qu’on en a pu en tirer et ne pas forcément culpabiliser de jouer parce que ça reste tout de même un loisir !

DEFAKATOR – 🤖 Comprendre ChatGPT

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Mieux comprendre ChatGPT, sans pour autant l’excuser pour ses fakes éhontés. Pour tout comprendre aux IA génératives.

Une excellente vidéo que je recommande, très très claire et très bien documentée, du bon Defakator en somme !

Récupérer ses données Firefox « snap » pour la version « classique » en cas d’échec de Firefox Sync

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Récemment, j’ai re-migré Firefox de la version « snap » imposée par Ubuntu à la version « classique » par PPA et les dépôts.

Cependant, tout ne s’est pas bien passé malgré la synchronisation avec « Firefox Sync » censée synchroniser les données d’un compte à un autre, même si la version 111.0 sortie cette semaine doit permettre de résoudre encore un peu ces soucis… (j’aurais dû attendre un peu haha !)

Une partie de mon profil avait été importé, les onglets étaient visibles en liste comme s’ils étaient accessibles sur un autre appareil et aucune de mes extensions ni configuration n’ont été rétablies.

Heureusement, il est toujours possible de récupérer son dossier et le transférer dans la version classique.

J’ai simplement suivi ce que cet utilisateur a gentiment partagé sur le forum d’Ubuntu mais pour passer de la version classique à snap : https://askubuntu.com/a/1289004

Je le remets ici en français au cas où pour, cette fois, passer de snap à la version ppa :

  1. Dans votre gestionnaire de fichier Ubuntu, afficher les dossiers cachés
  2. Ctrl + h
  3. Aller dans le dossier de votre profil snap Firefox : /home/$USER/snap/firefox/common/.mozilla/firefox
  4. Copier le dossier sous forme : <chaîne aléatoire>.default-release
  5. S’il y a plusieurs dossiers, copier celui créé le plus récemment (qui doit être celui modifié le plus récemment aussi)
  6. Coller ce dossier quelque part ailleurs.
  7. Installer la version « classique » de Firefox : https://www.omgubuntu.co.uk/2022/04/how-to-install-firefox-deb-apt-ubuntu-22-04
    (ATTENTION : à l’étape 3, comme précisé, le code n’est pas à copier ligne par ligne mais d’un seul bloc)
  8. Aller dans le dossier Firefox classique : /home/$USER/.mozilla/firefox
  9. Supprimer le dossier déjà présent sous forme : <chaîne aléatoire>.default-release
  10. Coller votre dossier précédemment mis de côté
  11. Renommer votre dossier en changeant l’extension .default-release en .default
  12. Éditer le fichier « profiles.ini » présent dans le dossier
  13. À la ligne : Path=<chaîne aléatoire>.default remplacer <chaîne aléatoire> par la chaîne de caractère de votre dossier que vous venez de coller afin que le système comprenne qu’il s’agit de ce dossier à regarder.

Ne plus oublier de pièces jointes sur Thunderbird

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Bon, pour les utilisateurs de Thunderbird réguliers, rien de nouveau mais ça permet d’éviter le fameux mail :

Avec la pièce jointe c’est mieux !

Petite astuce donc pour que votre logiciel vous demande si vous n’avez pas oublié votre pièce jointe avant d’envoyer !

Rien de bien compliqué, aller dans :

Éditions > Paramètres > Rédaction

Descendre jusqu’à « Pièces jointes » et cocher la case « Vérification de pièces jointes manquantes ».

Puis cliquer sur « Mots-clés » et ajoutez les mots que vous utilisez le plus quand vous envoyez des PJ.
Dès que ces mots seront écrits, Thunderbird vous demandera si vous souhaitez ajouter une pièce jointe via un bandeau en bas de fenêtre.
Si vous essayez tout de même d’envoyer sans PJ, une fenêtre d’alerte s’affichera vous demandant si vous n’avez pas tout de même oublié une pièce jointe :

Fenêtre d’alerte de rappel pour pièces jointes

Par exemple, ma liste :

  • PJ
  • pièce jointe
  • joins
  • joints
  • jointes
  • je vous envoie
  • attaché
  • CV
  • Lettre de motivation
  • pdf
  • doc

Non exhaustif, à vous de mettre vos mots en fonction de vos habitudes ;)