Un peu de « Caffeine » ?

Attention, cet article date de 12 ans, les informations peuvent ne plus être à jour...

S’il vous arrive aussi sur votre Linux ou Ubuntu que l’écran se mette en veille en plein milieu d’une vidéo (comme une émission de Faux Raccord) alors que vous avez bien désactivé la mise en veille de l’écran et vérifié que rien ne doit se mettre en veille, alors votre Pingouin a sûrement besoin d’un petit remontant !

Et le voici : Caffeine !

Disponible dans les dépôts, ce soft permet de désactiver l’écran de veille et donc de régler ce problème d’écran noir.

Il suffit de l’installer, de redémarrer et l’icône s’affichera dans la zone de notification sous forme d’une tasse à café :)

Cliquez dessus, choisissez « Désactiver l’écran de veille », puis sur « Préférences » > « Ajouter » et entrez « firefox » (sans les guillemets) et tada !

À consommer sans modération ;)

Conseils confiture

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Cuisson à l’aide d’un thermomètre de confiseur (80 à 200°C) (< 20€ sur amazon)

Trop liquide = Pas assez cuite
Trop épaisse = Trop cuite

à 2°C prêts, c’est raté !

Mélanger sans arrêt durant toute la cuisson pour bien homogénéiser (autant en cuisson qu’en température). Arrêtez la cuisson lorsque le thermomètre affiche 105°C (« T°C de base »).

Fruits Température (°C)
Fruits riches en
pectine
Pommes, coings,
groseilles, cassis, airelles, châtaigne, citron, orange,
pamplemousse
103°C
Fruits à teneur en
pectine moyenne
Abricot, framboise,
mandarine, mûre, myrtille, nèfle, raisin…
105°C
Fruits à teneur en
pectine faible*
Ananas, brugnon,
nectarine, cerise, figue, fraise, kiwi, mangue, melon, pêche, poire,
potiron, rhubarbe…
106°C

Pour info : la pectine est un long sucre formant un réseau (des mailles) permettant de retenir l’eau et qui permet la gélification lorsqu’elle est chauffée.

* pour ces fruits, ajoutez avant la cuisson du jus de citron.

Pour aller plus loin :

Les molécules de pectine contiennent un groupement acide carboxylique -COOH qui est ionisé en milieu basique (-COO-) et qui, de ce fait se repoussent. En ajoutant du jus de citron, on acidifie le milieu et on retrouve donc nos -COOH qui ne se repoussent plus et garde l’eau piégée.

Les marmites en cuivre apportent un sérieux avantage, car les ions Cu2+ du cuivre permettent de neutraliser les charges négatives de la pectine sans avoir besoin d’ajouter du citron ; de plus le cuivre est un bon antibactérien.

Vous pouvez ajouter du jus de pommes maison à la place du citron car il apporte de la pectine (cf : Préparation jus de pomme maison).

Le sucre :

Sa teneur doit être de minimum 50% ; en effet, plus il y aura de sucre, plus la confiture sera visqueuse et moins les bactéries et les moisissures pourront se développer.
Dans les faits, une confiture est proche d’une teneur en sucre de 60% (50% de sucre ajouté + 10% de sucre contenu dans les fruits)

Mettre autant de sucre que de fruit (ex : 1kg de fruit + 1kg de sucre) et laisser cuire

Attention : le sucre gélifié permet de gélifier environ 5 fois plus vite la confiture que le sucre traditionnel –> 8min vs 40min en moyenne)

Écumer la confiture au fur et à mesure, c’est à dire enlever la « mousse » qui se forme et enlever le maximum d’eau.

Pour savoir si la confiture est cuite, il suffit de verser une bonne goutte de confiture sur une assiette très froide et sèche : si la goutte accroche en basculant l’assiette à la verticale, c’est bon !

Conservation de la confiture :

Le but est clairement de limiter le contact direct entre le contenant et le reste de l’environnement (surtout vos mains ! Car porteuses de nombreux germes), ne sous-estimez pas cette étape comme j’ai pu le lire sur certains forums… (explication à la fin)

Stérilisez vos pots et couvercles à vis vides :
– Four (ou mieux, l’autoclave si vous avez :P) 120°C minimum
– Eau bouillante
– Cocotte minute

les sortir avec une pince stérile (genre pince barbecue ou mieux) et laissez-les sécher (si besoin) sur un torchon propre et sec (ne pas les essuyer pour ne pas réincorporer des germes, sinon on recommence !)

Incorporez la confiture bouillante dans vos pots à ras bord et les retourner immédiatement après fermeture ! Laissez-les refroidir 24h dans cette position.

Pour aller plus loin :

Le remplir à ras bord permet de limiter la condensation entre le couvercle et la confiture et donc, potentiellement, limiter la création d’un milieu favorable au développement de microorganismes (contenant de l’eau) ; en les retournant, on empêche l’échange d’air entre le couvercle et la confiture et permet à l’air restant de continuer à être chauffé (et peut-être stériliser le couvercle ?)

Étiquetez vos pots avec la date de fabrication et son contenu.

Conservez vos pots dans un endroit frais et sec et à l’abri de la lumière (frais, pas froid).

Si à l’ouverture vous constatez des points blanc, jetez votre confiture, des champignons se sont développés.

————

Bonus !

Les bactéries existent sous 2 formes : une forme dite « végétative » (celle que l’on connaît, « adulte », qui peut bouger) et une autre dite « sporulée » (forme contenant le minimum pour résister à des environnements extrèmes (100°C pendant plusieurs heures voire des années dans des milieux anhydres) et très résistantes ; c’est une forme de latence avant de retrouver un milieu plus vivable et pouvoir redevenir végétative et se multiplier de nouveau.

Sachez qu’en théorie, une bactérie comme E.Coli qui aurait à sa disposition toutes les ressources nécessaires pour se multiplier à volonté dépasserait en masse celle de la Terre en seulement… 48h ! (oui vous avez bien lu, heureusement ce n’est pas possible en pratique).

De par le milieu extrèmement riche en sucre, la confiture empêche l’eau d’être sous forme libre et disponible aux micro-organismes (c’est ce qu’on appelle l’Activité de l’eau). Dans la confiture, l’Activité de l’eau est faible, de ce fait, seuls les moisissures pourront se développer et généralement seulement en surface.
(moisissure = mycète [espèce de champignon], eucaryote assez résistant)

Alors voilà, on ne peut pas éliminer à 100% les micro-organismes de nos pots de confiture mais on peut drastiquement limiter leur nombre et empêcher la création d’un milieu favorable à leur développement (et jeter notre confiture au bout de 2 jours !).

C’est pourquoi il faut bien stériliser ses pots avant !

Installer une imprimante Epson sous linux

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Je ne vais pas vous mentir, la première fois que j’ai du installer mon imprimante, c’était juste le boxon…

Mais c’était il y a 2 ans ! Et depuis Epson a grandement amélioré son interface et n’a pas du tout oublié les pingouins ! Ça c’est chouette !

Du coup, c’est vraiment trèèèèès simple :)

– Aller sur le site d’Epson (changez le pays si vous n’êtes pas français)
– Cliquez sur Support
– Entrez le modèle de votre imprimante (par ex : sx125)
– Cliquez sur l’imprimante
– Descendez et vérifiez votre système d’exploitation qui est automatiquement vérifié
– Dans » Pilotes et logiciels » choisissez « Driver »
– Re-rentrez le modèle de votre imprimante (un peu doublon mais bon…) et validez

Si votre Imprimante est une « tout-en-1 » vous tomberez alors sur 2 liens :

– Le premier pour l’imprimante (Printer Driver)
– Le deuxième pour le scanner (Scanner Driver)

Cliquez sur « Download » puis sur « Accept »

(9 étapes mais se fait réellement en 1min grand max)

Partie « printer » :

Choisissez la version deb (debian, ubuntu, mint) ou rpm :
– version i386 pour les système d’architecture 32 bits
– version amd64 pour les 64 bits

Voilà !

Partie « scanner » :

ATTENTION ! Ici il y a bien 2 fichiers différents

Choisissez les fichiers et les installer dans cet ordre :

– iscan-data (ou simplement iscan selon votre distribution)
– iscan_XXXX~usb0.1.ltdl(3 ou 7) selon lequel s’installe sur votre système (normalement la version 7) en faisant attention à l’architecture

Voilà !

Note : iscan = ImageScan, un logiciel de scan très bien réalisé.

Problème possible :

Lors de l’impression mon imprimante n’est pas listée.

–> Sous Mint et Ubuntu il suffit de brancher votre imprimante, d’aller dans vos paramètres « Imprimantes » et de sélectionner « Ajouter ».
–> Rentrez le modèle de votre imprimante et la voilà ajouté :)

Vous ne pourrez sûrement pas voir votre niveau d’encre par contre…

Office 2007 dans Wine – Playonlinux

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L’article qui suit n’est valable que pour Office 2007.

Si comme moi vous « devez » installer Office sur votre partition linux pour devoir lire des .docx ou autres formats très fermés qu’on vous envoie (ouais, tout le monde ne connaît pas le pdf ou les formats ouverts…), mais qu’après installation vous ne pouvez ni ouvrir Excel ni Powerpoint et que word bug, voici la réponse :

il suffit d’aller dans votre configuration de Wine (pour POL voir la capture d’écran) et d’ajouter la bibliothèque « riched20.dll » et de changer son paramètre en « native (Windows) ».

Appliquer, valider et redémarrer Wine.

Relancer.

Enjoy !



(thème : Razor2 by zrageburn.zip)

Pour l’assignation automatique des extensions :

Ajouter les extensions « .docx » avec Word et « .pptx » avec Powerpoint

Voilà !

PS : Pour installer Playonlinux, installez d’abord Wine pour éviter d’avoir une erreur d’opengl 32.

source : http://www.webupd8.org/2011/01/how-to-install-microsoft-office-2007-in.html

Edit :
Si malgré tout ça, vos documents ne s’ouvrent pas avec Office, ajoutez les extensions comme indiqué dans l’article et ajoutez dans la liste des programmes pouvant ouvrir votre fichier en question (ex un docx) « playonlinux » (sans majuscule et sans guillemets) et définissez-le comme programme par défaut, ça devrait résoudre votre problème.

Visiteur du Futur

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Salut tout le monde !

Après une petite période d’absence, le voilà revenu ! Oui vous avez bien lu, le Visiteur du Futur revient pour une 4e saison qui se déroule en… et puis de toute façon regardez et vous saurez :P

Pour ceux qui n’ont pas eu l’occasion de connaître cette Websérie magnifique, prodigieuse, extraordinaire et complètement dingue, je vous laisse commencer par la saison 1 :)

Une petite intro histoire de savoir ce que je vous propose ?

Grosso modo chaque saison est plus ou moins une histoire mais dont les conséquences des saisons précédentes sont conservées.
Un étrange personnage débarque d’on ne sait où et surtout d’on ne sait quand pour venir sauver l’humanité en empêchant une série de catastrophes censées se produire, aboutissant simplement à la fin du monde.

Voilà, c’est l’effleurement de la thématique principale dont la complexité s’intensifie au fur et à mesure des épisodes et des saisons, avec un humour bien mené et des rebonds inattendus tenant en halène le spectateur.

De production Française (oui oui, je fais l’éloge d’une production française et c’est bien une des rares que j’apprécie), vous comprendrez que les premiers épisodes de la saison 1 ne sont pas représentatifs de toute cette série, on y ressent une certaine répétition de style qui est cependant bien compensée par une double-dose d’humour.
Passé ces épisodes qui se regardent assez bien toutefois, vous comencerez à y dénicher une trame qui se consolide d’épisode en épisode mais qui s’affirme dès la moitié de cette saison et est ensuite totalement stable et développée dans le reste de la série.

En bref, ne vous fiez pas à l’apparence « série en mousse » des quelques premiers épisodes (qui apportent leurs doses d’humour loufoques à la série mais ne sont pas représentatifs de la magnifique alternance du sérieux et du comique que vous trouverez par la suite) et, en moins de temps qu’il n’en faut pour le comprendre, vous aurez déjà entamé la 2e saison !

Si cela vous intéresse, c’est par ici que ça se passe : http://levisiteurdufutur.com/ !